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Langages, Cultures, Sociétés

Appel à communications

Colloque international
Langages – Cultures – Sociétés : interrogations didactiques
20, 21 et 22 juin 2012
Université Paris 3 – Sorbonne Nouvelle- DILTEC (EA 2288)

Le laboratoire de didactique des langues, des textes et des cultures (DILTEC, EA 2288) arrive à l’heure d’un bilan. A cette occasion, et au cours d’une réunion internationale à Paris les 20, 21 et 22 juin 2012, ses membres souhaitent mettre en regard les résultats de leurs travaux avec ceux obtenus dans d’autres équipes et s’interroger ainsi sur les perspectives de recherche qui se dessinent dans le champ de la didactique des langues.

En raison de la pluralité des domaines et des thèmes qui font l’objet des recherches de l’équipe, ce colloque s’organisera autour de quatre thèmes qui, par leurs orientations différentes et leurs recoupements partiels suscitent une réflexion sur les liens entre la didactique des langues et ses disciplines de référence. La compréhension des objets de la didactique des langues impose en effet un travail qui se situe à l’intersection de différentes disciplines qui, comme, la linguistique, la sociologie, la littérature, l’anthropologie, la psychologie, pour ne donner que quelques exemples, contribuent à éclairer les interrogations didactiques.
Deux conférenciers invités ouvriront et fermeront le débat afin d’une part de déterminer les grandes tendances de la recherche dans nos domaines de par le monde et d’autre part de faire une synthèse des débats du colloque. Les travaux du DILTEC seront présentés par ses membres, au cours notamment de quatre conférences plénières. Le colloque, envisagé comme un lieu de rencontres et d’échanges, vise à souligner, à décrire, à analyser ou encore à interroger la complexité des relations qui se tissent entre langages, cultures et sociétés (tout comme entre les disciplines qui les étudient) dans les interrogations et recherches en didactique des langues.
Pour envisager plus précisément un tel objectif, chacun des quatre axes thématiques suivants, dessinent des pistes et des cadres de réflexion autour desquels les propositions de communication s’articuleront.

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Thème 1 – Politiques Linguistiques éducatives
Les institutions éducatives sont des acteurs décisifs des politiques linguistiques. Elles ont à charge d’assurer la transmission des langues et des savoirs, de diffuser les normes des langues officielles ou majoritaires dans le cadre de la variabilité… Elles constituent une instance de légitimation sociolinguistique… A ces titres, elles ont à valoriser, gérer et développer les répertoires de langues et de discours des apprenants, pour assurer la cohésion sociale, le développement personnel et professionnel, l’égalité des chances et pour répondre aux besoins linguistiques de l’Etat.

Ces responsabilités requièrent d’imaginer, de mettre en oeuvre et d’évaluer, en fonction des contextes et des groupes d’apprenants concernés, des dispositifs adéquats en termes de finalités, objectifs, programmes et démarches d’enseignement, dans le cadre des équilibres démocratiques indispensables et de la prise en charge des réalités multilingues qu’il est devenu politiquement coûteux d’ignorer.

Les propositions de communication porteront sur les questions posées par l’élaboration, la mise en place et l’analyse de tels dispositifs, qui concernent toutes les langues impliquées (de scolarisation, étrangères, régionales, minoritaires, apportées par les personnes migrantes, signées…) dans des contextes éducatifs comme les enseignements pré primaires, obligatoires, de second cycle (général et professionnel), universitaire, de formation continue…

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Thème 2 – Épistémologie et histoire
Les communications pourront porter à nouveaux frais sur les objets traditionnellement étudiés en histoire et/ou en épistémologie des disciplines d’enseignement : processus de didactisation, de scolarisation et d’institutionnalisation des savoirs linguistiques ou littéraires ; recours de la didactique des langues aux théories de référence, notamment aux théories linguistiques ; rôle des disciplines contributoires (théories de l’acquisition, anthropologie culturelle – ou, plus largement, sciences de la culture –, sociolinguistique, théorie des interactions, psychologie et/ou linguistique cognitive…), etc. De façon plus large, on retiendra de préférence les propositions consacrées aux époques moderne et contemporaine et celles qui cherchent à dresser l’état des recherches les plus récentes en épistémologie de la didactique des langues.

Certaines communications pourront faire écho aux travaux dirigés ou publiés dans le cadre du DILTEC et consacrés notamment
à l’inscription de la didactique des langues au sein des sciences du langage et plus largement  des sciences humaines et sociales ;
aux apports de l’histoire (histoire des sciences et histoire des savoirs enseignés) à l’épistémologie des disciplines et aux liens qu’entretiennent histoire et épistémologie dans différents paradigmes épistémologiques ;
au renouvellement conceptuel des recherches portant sur le plurilinguisme ;
aux rapports entre distanciation scientifique et engagement personnel et/ou idéologique, à la portée éthique et déontologique de la réflexion historico-épistémologique dans le domaine.

Qu’elles soient de type monographique ou à visée plus générale, les communications attendues auront trait également
aux enjeux épistémologiques représentés par les dispositifs d’enseignement et de recherche en didactique des langues : organisation des cursus universitaires (programmes d’enseignement, création de postes, modalités de recrutement des enseignants…) et de la recherche (congrès, revues spécialisées, sociétés savantes, laboratoires…) dans différents contextes nationaux ou internationaux ;
aux formes de diffusion et de vulgarisation des savoirs didactiques et aux effets en retour des pratiques d’enseignement ou de la demande sociale et politique sur l’organisation de la recherche dans le domaine ;
aux modèles historiographiques disponibles et aux questions de méthode en histoire de la didactique des langues (périodisations, établissement des données, constitution de corpus, etc.) ;
à la formation et/ou à l’organisation de traditions ou d’écoles de pensée dans le domaine de la didactique des langues ;
aux conditions et aux formes d’inscription des enseignements consacrés à l’histoire/épistémologie de la didactique au sein des cursus universitaires de didactique des langues.

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Thème 3  – Contextualisations de l’action didactique
L’action didactique qui s’exerce en direction d’un public d’apprenants est toujours inscrite dans un contexte, elle est située et diverse dans ses réalités. Mais sont aussi diverses les perspectives de recherche de celui qui l’observe et tente d’en rendre compte. Le contexte de l’action didactique peut être caractérisé à partir de variables assez largement acceptées telles que le contexte sociolinguistique (alloglotte ou homoglotte), le niveau scolaire (primaire, secondaire ou supérieur), le type de formation (initiale ou continue), l’âge des apprenants, la modalité de la situation d’exposition à la langue – guidée par un enseignant, apprentissage par immersion, acquisition naturelle non guidée, formelle ou informelle –, le statut sociolinguistique de l’enseignant (natif ou non-natif de la langue enseignée) ou, encore, le statut que l’on attribue à la langue/aux langues faisant l’objet d’une didactisation. Les dispositifs d’enseignements sont eux aussi autant de contextes, que ce soit dans le cadre de cours traditionnels, de cours faisant place à l’interaction ou encore de cours hybrides ou à distance par l’usage des technologies de l’information et de la communication. Ces variables servent à caractériser des contextes qui ne s’excluent pas forcément les uns les autres. Ces contextes interrogent fortement l’agir du professeur de langues, ses représentations et ses savoirs ainsi que l’exploration des modalités d’interaction : sa formation s’en trouve fondamentalement renouvelée. Nous invitons les participants à présenter des travaux qui s’attachent à la caractérisation des contextes dans leur relation avec l’action enseignante, dans leurs dimensions historiques, institutionnelles, sociolinguistiques et socio-politiques, mais aussi localement définis par les acteurs eux-mêmes, et ceci en partant d’enquêtes empiriques ou d’ investigations théoriques en didactique des langues sous l’un des angles suivants :
discours de classe, registres discursifs et énonciatifs, description selon les contextes ;
représentations des enseignants, des apprenants, de la société civile sur l’enseignement/apprentissage des langues : croyances, idéologies selon les environnements socioculturels ;
formation profils et trajectoires d’enseignants, cultures d’enseignement et répertoires didactiques ;
conception, mise en place et évaluation de tâches et de dispositifs d’enseignement/apprentissage des langues ;
acquisition et appropriation du français en tant que langue étrangère et, des langues, parcours d’appropriation bilingue ou plurilingue selon divers contextes et selon les objets didactiques en circulation (interrogations par rapport à des références institutionnelles comme celles du CECR).

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Thème 4 – Cultures et langages en tension
La mondialisation d’aujourd’hui succède à divers stades et formes de mondialisation, qui dans le passé n’ont cessé de mettre les cultures et les langages en tension, voire en opposition directe, à l’intérieur des mêmes sociétés, des mêmes espaces civilisationnels ou aux  points de rencontre (ou de fracture) de ces espaces.

Parmi ces tensions, l’une des plus frappantes concerne les relations entre les langues, nécessairement inégales et toujours instables. Ce que rappellent, entre autres, la diffusion de la littérature, l’économie de la traduction, celle de l’enseignement des langues étrangères et, plus largement, l’existence d’un « marché des langues ». Ces tensions affectent également, au-delà des différenciations sociales d’origine, les relations établies dans un même espace économique ou national par les sujets natifs et non natifs. En effet, les déplacements contraints ou volontaires des hommes et les diverses formes de plurilinguisme qu’ils favorisent sont une des caractéristiques de la mondialisation, qu’elles relèvent de l’immigration, de l’expatriation choisie ou du tourisme.

Les propositions de communication pourront porter sur les grandes entrées suivantes :
– Diversité des langues et des cultures : la dialectique du global et du local.
Il importera de voir en quoi parler une même langue ne signifie pas nécessairement appartenir à une même culture, et de s’interroger sur la mesure dans laquelle la diversité des langues n’est pas nécessairement incompatible avec la convergence, voire l’unité, ou l’unification, ou la standardisation culturelles. Ce qui revient à prendre en compte la complexité de la dialectique du « global » et du « local ». Dans cette perspective, l’accent pourra être notamment mis sur le français et la littérature dans les espaces francophones.

– Plurilinguisme et didactique de l’enseignement de langue et culture étrangères.
Une attention particulière pourra être accordée aux conséquences de l’extension de grandes langues de communication  qui met en cause même l’idée de « locuteur-natif » et qui accroît nécessairement le nombre des professeurs de langue non-natifs. De ce point de vue, la didactique renvoie aux interrogations sur la légitimité de l’enseignant de langue et de culture étrangères.

– L’effet d’Internet et de la numérisation sur l’économie des langues et des cultures.
Cette dimension, essentielle aujourd’hui dans la circulation et la transmission des savoirs, semble avoir pour effet de renforcer l’écriture et la circulation des textes et des informations dans des langues et des systèmes graphiques longtemps minorés. Parallèlement, la distribution entre l’oral et l’écrit (et entre les langues) se trouve modifiée et considérablement complexifiée. Enfin, la numérisation conduit également à un partage des images qui, par définition, sont nécessairement ambigües et ouvertes à l’interprétation.

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Deux conférenciers invités :
Daniel, Coste, Ėcole normale supérieure Lettres et sciences humaines, Lyon.
Jean-Marc Dewaele, Department of Applied Linguistics and Communication
 Birkbeck, University of London.

Langues de communication : les présentations orales faites dans une autre langue que le français devront être accompagnées d’un document support (diapositives, texte) rédigé en français.

Les communications sont de 20 minutes avec 10 minutes de questions.

Soumission des propositions de communication :
Un résumé de 500 mots est à envoyer pour le 31 janvier 2012 en précisant le thème (liste ci-dessus) dans lequel la communication s’inscrit. Ce résumé inclura une présentation du contexte, de la problématique théorique et de la démarche méthodologique. Dix références bibliographiques (non comptées dans le résumé) sont également attendues mais ne doivent pas mentionner l’auteur de la communication.

Pour soumettre votre proposition de communication, connectez-vous sur :
http://www.diltec.upmc.fr/fr/colloque_international_langages_cultures_societes/soumissions.html

Chaque proposition de communication sera en outre accompagnée d’un document joint mentionnant les informations suivantes :
– 3 mots clés ;
– nom et prénom des auteurs ;
– statut et institution ;
– adresse électronique

Chaque proposition de communication fera l’objet d’une double évaluation anonyme par le comité scientifique qui se prononcera sur la pertinence et la rigueur scientifique des soumissions.

Calendrier :
Soumission de propositions de communication : 31 janvier 2012
Retour aux auteurs après expertise par le comité scientifique : 15 mars 2012

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Capitalisme, Recherche et Education

APPEL A COMMUNICATIONS

JOURNÉES D’ÉTUDE 13 et 14 janvier 2012

« Capitalisme, Recherche et Education : le modèle anglo-saxon revisité »

SORBONNE NOUVELLE UNIVERSITE PARIS III

Ce colloque est organisé dans le cadre du programme de recherche intitulé « Le capitalisme anglo-saxon et le(s) monde(s) anglophone(s) : modèles en question » initié par le CERVEPAS (Centre de Recherche sur la Vie Economique des Pays Anglo-Saxons) en 2009.

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 Le modèle de capitalisme anglo-saxon a été fortement remis en question après la crise financière et économique qui s’est déclenchée en 2008. Par « modèle » nous souhaitons dans ce contexte évoquer à la fois le terme de « paradigme », au sens de cadre, d’une certaine vision du monde mais aussi une façon de faire, ou bien celui « d’exemple », à « reproduire », « imiter » ou « adapter » selon David P Dolowitz et David Marsch (1996 et 2000), plus particulièrement dans le cas du transfert de politique sociale des Etats-Unis vers le Royaume-Uni, les deux termes pouvant être utilisés d’ailleurs dans cette hypothèse. La crise a également eu des répercussions sur les systèmes d’éducation et de recherche et introduit une forme d’incertitude et de conflit quant au rôle de leader mondial des économies anglo-saxonnes. Cette hégémonie reposait toutefois en partie sur la force et la réputation des infrastructures d’éducation et de recherche de ces parties du monde. Or, toutes deux ont été largement affectées par la crise économique actuelle.

Ce colloque s’attachera donc à tenter de cerner les effets de la crise économique et financière dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, et aussi de définir leur rôle dans la promotion ou la dévalorisation du modèle anglo-saxon de capitalisme dans le monde. Bruno Amable (2005) a de fait identifié l’éducation comme étant l’un des « domaines institutionnels clés » à travers lequel on peut étudier le capitalisme, et il s’est effectivement produit beaucoup de changements au sein de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis le début de la crise financière (dans les priorités académiques et de recherche, les réformes sur les programmes et la gouvernance scolaire, la managérialisation de l’enseignement supérieur, l’évaluation obligatoire de la recherche, l’augmentation des frais d’inscription, la diminution du financement public, les politiques de collecte de fond, la commodification de la recherche, les suppression d’emplois dans l’éducation, la dette étudiante, etc.). Peter Hall et David Soskice dans leur analyse des Variétés de capitalisme (2001) ont considéré comme « hypothèse de départ que les systèmes d’éducation et de formation dépendaient de la présence de réglementations qui étaient les garants de la nation-État », mettant ainsi en évidence le lien étroit existant entre les systèmes d’éducation et les caractéristiques des différents modèles de capitalisme. L’éducation, qui a longtemps été considérée comme un bien publique et une responsabilité sociale de l’Etat ou des communautés locales, est de plus en plus vue comme un investissement économique privé. C’est ce que Gary Becker définit comme « le capital humain », qui a une incidence sur la croissance économique ainsi que sur l’esprit entrepreneurial selon William Baumol, Robert E Litan et Carl Schramm (2007). De nombreuses institutions de recherche et d’enseignement sont devenues des organisations compétitives orientées vers le marché et préoccupées par des notions de coûts, de production de savoir, et d’exploitation. Ayant à satisfaire des actionnaires plus nombreux que de simples étudiants ou professeurs, ces organisations rivalisent pour obtenir des fonds et une reconnaissance mondiale. Cette tournure vocationnelle, managériale, entrepreneuriale est-elle la conséquence de la crise traversée par les Arts et Humanités ? Est-elle le symptôme d’une conception plus instrumentaliste de la science et du savoir ? Une étude de ces transformations et réformes au sein de l’enseignement supérieur pourra ainsi apporter de nouvelles perspectives sur l’état du modèle anglo-saxon de capitalisme après la crise.

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Le colloque portera sur les questions suivantes :

– Diversité des modèles d’enseignement supérieur et de recherche. Quels sont les éléments caractéristiques du modèle anglo-saxon d’enseignement supérieur et de recherche lorsqu’on le compare aux autres modèles ? Quel(s) lien(s) a-t-il avec un modèle spécifique de capitalisme ? Dans quelle mesure l’enseignement supérieur a-t-il promu ou influencé les systèmes d’innovation fondés sur ce modèle de capitalisme ? Quel est le lien entre l’enseignement supérieur et la recherche et les modèles de gouvernement ?

– Le modèle anglo-saxon d’enseignement supérieur et de recherche. Qu’est-ce qui a ou pourrait changer dans le fonctionnement des universités et des institutions de recherche ? Quels types de diplômes sont actuellement encouragés ? Pour quels étudiants ? Quels profils les universités recherchent-elles plus particulièrement dans leurs processus de recrutement ? Comment les universités peuvent-elles réussir à attirer de nouveaux étudiants et universitaires dans un marché de la connaissance globalisé?

– La question de la dépendance financière. Le problème de la dépendance financière s’est amplifié avec la crise financière, tout particulièrement en ce qui concerne l’accès des étudiants à l’enseignement supérieur, mais la question des liens financiers entre les universités et le gouvernement doit également être prise en compte. Quels sont les obstacles qui freinent l’accès des étudiants modestes et issus des minorités ? Quelles réformes ont-elles été mises en place ? Quelles politiques ont-elles été initiées par les gouvernements ? Celles-ci sont-elles toujours conformes au modèle de capitalisme anglo-saxon ?

– Structure économique et complémentarités institutionnelles. Dans quelle mesure la crise financière a-t-elle modifié les relations traditionnelles entre l’enseignement supérieur et la recherche et les autres institutions et agences gouvernementales ? Quels sont les compromis qui ont dû être faits dans certains domaines particuliers ? Dans quelle mesure l’image de l’enseignement supérieur et de la recherche a-t-elle été modifiée dans l’esprit du public ?

– Education, croissance économique et entrepreneuriat. Quelle est la relation entre la croissance économique et l’esprit entrepreneurial d’un côté, et le système éducatif de l’autre ? Le modèle anglo-saxon est-il plus efficace dans ce domaine ? Quels ont été les effets de la crise sur les investissements en capital humain ? Le modèle anglo-saxon est-il plus efficace en ce qui concerne cette relation ? La question de l’évolution de la compétition au niveau mondial de l’offre et de la demande en matière d’éducation pourra être étudiée.

– Approche critique et remise en question du modèle. Une description critique de ces changements peut être étudiée. Cette approche managériale de l’enseignement et de la recherche est-elle viable, ou même souhaitable ? Quels débats la propagation du modèle d’inspiration américaine d’une université managériale ou entrepreneuriale a-t-il suscité ou suscite-t-il dans le monde anglophone et au-delà ?

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Les propositions (300-500 mots) et une courte biographie (5 à 10 lignes) sont à envoyer avant le 31 octobre à Fanny Lauby et Catherine Coron. Les auteurs des propositions sélectionnées seront informés aux alentours du 20 novembre.

Pour plus de renseignements sur le colloque, consulter : http://cervepas.univ-paris3.fr

 

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