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Séoul réelle/Séoul rêvée

Séoul 23 avril, 18 heures –Table-ronde : Séoul réelle/Séoul rêvée

Lieu : Institut français de Séoul, Café des Arts, 18e étage

Durée : 1 heure 30

Pour vous permettre de mieux comprendre Séoul, cette ville complexe et séduisante, que vous vivez au jour le jour mais qui demeure bien souvent étrangère, des spécialistes en urbanisme, architecture, anthropologie, philosophie parleront de « leur » Séoul, et répondront aux questions que vous vous posez sur l’avenir de cette mégalopole en mutation.

La table ronde sera suivie d’un cocktail.

RSVP : sang-hui.kim@diplomatie.gouv.fr

Depuis quelques années maintenant, Séoul connait un ensemble de travaux d’aménagements considérables tant sur le plan urbanistique qu’architectural. Partant de la thématique « ville réelle, ville rêvée » du numéro 2 de la revue Croisements, il s’agira pour nous de dresser plus spécifiquement des ponts entre une Séoul réelle et une Séoul rêvée ou, plus précisément, d’essayer de comprendre comment Séoul en tant que ville mais aussi en tant que capitale se pense elle-même et se projette dans l’avenir ; ce à la mesure de ce qui se passe aujourd’hui et des dernières réalisations effectuées : aménagement des rives du fleuve Han, réhabilitation de l’ancienne gare de Séoul, de l’axe de Gwanghwamun, de Dongdaemun avec le projet de Zara Hadid, ou bien encore le projet de ‘Namsan Renaissance’.

Intervenants : Baek Seungman, Jean-Charles Jambon, Benjamin Joinau et David-Pierre Jalicon.

CROISEMENTS n°2

APPEL A CONTRIBUTIONS

CROISEMENTS NUMÉRO 2

sous la direction de Yann Nussaume

Ville rêvée, ville réelle

« L’utopie est étymologiquement le « sans-lieu », la société idéale qui n’a pas encore trouvé de lieu dans le monde réel. Pourtant l’histoire de l’utopie sociale en tant que théorie de la cité idéale est intrinsèquement liée à celle de la ville comme lieu de cette théorie. La pensée de Fourier séminale est inséparable de sa réfl exion très concrète sur l’architecture, l’habitat et l’urbanisme.
De fait, la ville est, au moins depuis le XIXe siècle, le lieu par excellence où se déploie le mieux l’utopie, car elle rassemble autant les hommes qu’elle symbolise les états, les systèmes, les échanges qui les lient. Il n’est pas de proposition urbanistique qui ne soit politique, qui ne porte une vision du monde, un souhait de bien-vivre ensemble – un rêve de l’homme. L’urbaniste et l’architecte, autrefois techniciens ignorés, sont devenus des stars qui vaticinent sur notre avenir et à qui l’on demande de nous apporter le rêve que les grandes idéologies ont échoué à nous apporter. Pour les pays engagés dans la mondialisation, il n’est plus possible d’ignorer cet appel. Toutes les grandes villes du monde se doivent de suivre ce nouveau mot d’ordre et de rendre l’utopie urbanistique réelle. Il y a donc une nouvelle pragmatique de la ville qui cherche à transiger entre cet idéal appelé par les philosophes et les citoyens, et les réalités économiques, démographiques et politiques.
Qu’en est-il en Asie de l’Est de cet idéal et de cette réalité de la ville, et comment la littérature, les sciences humaines, les urbanistes ou les architectes peuvent-elles les penser et les imaginer ? C’est à ce bilan provisoire que le prochain numéro de Croisements vous appelle et vous invite. »

Date limite d’envoi des propositions d’article : le 1er octobre 2011
(au Comité de rédaction via le courriel : linguistique@france.or.kr)

Pdf de cet appel : CROISEMENTS2_appelacontributions

Du réel à l’irréel

APPEL À COMMUNICATIONS

26e colloque international du CerLiCO (Cercle Linguistique du Centre et de l’Ouest)

Université de Bordeaux 

vendredi 1er – samedi 2 juin 2012 

DU RÉEL À L’IRRÉEL – 1 

Diversité des langues et représentations métalinguistiques

La Grammaire française de J.Martin et J.Lecomte (1962) définit l’indicatif comme « le mode de la réalité » (p.246). Cette définition sert en fait de base à une échelle de réalité que l’on retrouve dans la plupart des grammaires traditionnelles, qui distinguent habituellement potentiel, éventuel, « irréel du présent », irréel du passé. C’est la pertinence et les limites de ces degrés que le colloque de Bordeaux se propose de revisiter en faisant appel aux recherches les plus récentes de la linguistique.

Sans que nos propositions soient exclusives, voici un éventail des thèmes et des questions qui pourraient être explorés dans le cadre de ce colloque :

1) l’histoire et l’analyse critique des concepts descriptifs, de la terminologie et des élaborations métalinguistiques qui jalonnent l’évolution des représentations de la référence au réel et à ses variantes depuis l’antiquité, dans la tradition occidentale, mais aussi dans d’autres traditions.
2) le modèle de représentation du réel illustré dans les grammaires du français semble fondé sur la grammaire des langues classiques (grec et latin), où l’échelle de réalité est présentée comme un ensemble grammaticalisé: qu’en est-il des autres langues ? Des approches typologiques ou contrastives seront les bienvenues.

3) parmi les phénomènes à interroger, on peut en particulier citer : les temps et les modes verbaux, les adverbes, les systèmes hypothétiques, les procédés syntaxiques (subordination, corrélation, coordination, parataxe), les introducteurs de cadres dans le discours (par ex. mettons, soit, et si ?…), les particules ou les connecteurs (en fait, mais en réalité etc.), la notion de prise en charge énonciative, les notions de réalité, d’éventualité et de possibilité telles qu’elles sont mises en œuvre dans les langues naturelles (aspects sémantiques, pragmatiques, interlocutifs), la construction de l’imaginaire, des mondes possibles et des espaces mentaux dans le discours.

Aucun cadre théorique n’est exclu mais le cas échéant il devra être explicité.

Les communicants disposeront de 25 minutes pour leur exposé, qui sera suivi d’une discussion de 15 minutes. Les communications affichées (posters) bénéficieront d’une séance de présentation. Il est prévu 15 communications environ. Les langues acceptées seront le français et l’anglais. Les actes du colloque seront publiés en 2013 dans les Travaux Linguistiques du CerLiCO n° 26 aux Presses Universitaires de Rennes.

Les propositions, anonymes, sont à envoyer sous forme électronique, accompagnées des noms, coordonnées universitaires et électroniques de l’auteur(e) / des auteur(e)s ; elles comporteront une présentation de la problématique et des données (environ 500 mots / 3000 signes) ainsi qu’une brève bibliographie. L’auteur(e) devra préciser si elle/il souhaite présenter son travail sous forme de communication ou de poster. Ces résumés seront diffusés lors de l’inscription au colloque et accessibles sur le site web du CerLiCO.

Les soumissions sont à adresser dès maintenant, et impérativement avant le 30 septembre 2011 à : 
Catherine Moreau, Jean Albrespit et Frédéric Lambert : cerlico.bx@u-bordeaux3.fr

Les informations concernant le colloque seront disponibles sur le site du CerLiCO http://www.mshs.univ-poitiers.fr/cerlico/cerlico.htm

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