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Corpus de langue parlée, situations sociales et outils pour l’enseignement / apprentissage du français

Synergies Pays riverains du Mékong

 Corpus de langue parlée, situations sociales et outils pour l’enseignement / apprentissage du français

Numéro dirigé par Isabelle Guinamard (Lyon 2), Véronique Traverso (ICAR, CNRS/Lyon 2) et Trinh Duc Thai (Université Nationale de Hanoi)

Coordination scientifique : Marielle Rispail

Appel à contributions :

Si on suit l’évolution des recherches sur les langues, et particulièrement sur le français, en Asie du Sud-Est, on est frappé par l’importance prise d’emblée par l’écrit, en production et en réception, et donc par une vision normée et « unique » des langues, que favorisent leur grammaticalisation et leur didactisation.

Pendant longtemps, et les actes des séminaires du CREFAP en témoignent, on s’est interrogé sur les lectures littéraires, les difficultés scripturales des élèves, la place de la grammaire dans l’enseignement, le type de textes à étudier en lecture, etc. Ce n’est que quinze ou vingt ans après le début de la didactique des langues dans la région, qu’on a commencé à s’interroger sur l’oral, les méthodes communicatives, la variation de la parole, etc. Et on s’est rendu compte, en enregistrant des « natifs » ou « non natifs » parler en français, qu’on se trouvait devant une myriade de pratiques variées, de modes, de façons de parler, d’évolutions, de différences générationnelles, etc. Le constat d’une telle diversité posait la question de l’enseignement  du français, et demandait qu’on aille recueillir des corpus oraux témoignant des pratiques observables en situation « sociale », comme cela avait été fait pour l’écrit avec l’utilisation des documents médiatiques, des publicités et autres textes sociaux.

C’est cette voie, bien entamée par des recherches existantes, mais qui nous offre encore de nombreuses zones inexplorées, que nous voudrions vous proposer dans ce n° 5 de Synergies Pays du Mékong.

L’évolution de la situation au cours des trente dernières années a, en effet, conduit à la réalisation de corpus oraux en situations sociales « naturelles » (c’est-à-dire non construites par le chercheur, mais se tenant dans leur contexte habituel) comme étape obligatoire dans de nombreux projets de recherche et de formation dans différentes disciplines.

Les études réalisées sur ces corpus ont permis des avancées dans différents domaines, entre autres la description de la langue parlée, la description des langues professionnelles, le traitement des questions d’interculturalité et l’étude des malentendus, de la multimodalité (sur les corpus vidéo).

Ce numéro porte sur l’usage des corpus audio et vidéo de données collectées en situation naturelle pour l’enseignement / apprentissage du français.

Les contributions concerneront l’oral / la langue parlée dans ses différentes dimensions, entre autres :

• aspects linguistiques (syntaxe de l’oral, lexique, niveaux de langue, langue parlée)

• aspects discursifs (énonciation, argumentation, etc.)

• aspects interactionnels

• multimodalité

• aspects socio-pragmatiques

• dimensions culturelles

• variations situationnelles

• mélanges de langues et contacts du français avec d’autres langues dans les situations concernées

• dimensions didactiques.

Les articles seront rédigés en langue française, avec toutefois une prise en compte des autres langues avec lesquelles le français est en contact dans les corpus.

Les doctorants et jeunes chercheurs sont cordialement invités à proposer un article, même s’ils présentent une recherche en cours et non encore aboutie.

Sont sollicités au premier chef les chercheur-e-s d’Asie du Sud-Est, mais aussi de toute l’Asie et éventuellement d’autres régions du monde, pour éclairer la thématique commune.

 

Les propositions d’articles (résumé de 200 mots) devront être communiquées à Véronique Traverso et à Marielle Rispail au plus tard : 20 avril 2013.

Elles devront être accompagnées du titre de l’article, du prénom et du nom de l’auteur ou des auteurs, de son/leur université ou institution d’appartenance et d’une courte bibliographie.

Les propositions seront évaluées par les membres du comité de rédaction. Les auteurs des propositions retenues recevront les consignes sur le format de soumission des articles.

L’article complet devra être envoyé pour fin juillet 2013 au plus tard.

Le comité de rédaction décidera de la publication de l’article et enverra sa décision à l’auteur à qui il pourra être demandé d’apporter d’ÉVENTUELLES modifications si l’article est publié.

Le numéro DEVRAIT PARAITRE EN DÉCEMBRE 2013.

Récapitulatif du calendrier prévisionnel:

remise des résumés : 20 avril 2013

– retour du comité de rédaction (acceptation ou  refus) : fin mai 2013

– remise de l’article : fin juillet 2013.

 

Forum mondial de la langue française

Appel à contribution

Forum mondial de la langue française

du 2 au 6 juillet 2012 à Québec

Le Forum est un lieu de rendez-vous pour les artisans, créateurs, promoteurs et locuteurs de la langue française, qui se donnent pour objectif de dresser le bilan de la progression de la langue dans le monde et de chercher des moyens pour la rendre toujours plus présente et plus vivante au sein de la communauté internationale.

La langue française sera abordée en fonction des quatre thématiques suivantes : l’économie, le travail et la formation, les références culturelles,le nouvel univers numérique et s’enrichir de la diversité linguistique.

Le commissariat général du Forum recherche actuellement des contributeurs pouvant enrichir les réflexions de façon novatrice et créative pour élargir les horizons, par des témoignages, des entretiens, des tables rondes, des conférences, des débats, des présentations de résultats de recherche, des projections de documentaires, des colloques, des ateliers de formation, etc.

Parmi les critères de sélection…

  • Caractère novateur de la proposition
  • Lien avec les thématiques du Forum
  • Contribution à l’avancement et au partage des connaissances
  • Expérience du proposant et de son équipe
  • Faisabilité d’exécution pour l’organisation du Forum
  • Clientèles visées
  • Contribution à l’équité dans la répartition géographique
  • Prise en compte de la clientèle jeune.

Date limite

Les projets du volet « Partage de connaissances » devront être déposés sur le site Web du Forum avant minuit le 30 novembre 2011.

Je souhaite accéder au formulaire de proposition.

Courriel responsable : Organisation internationale de la francophonie

Url de référence : http://www.forumfrancophonie2012.org/

Apprentissage des langues et TICE

Un livre en anglais sur l’apprentissage des langues secondes grâce aux TICE :

Second Language Teaching and Learning with Technology: Views of Emergent Researchers. 2011. Edited by Sylvie Thouësny and Linda Bradley. Dublin: Research-publishing.net. 229 p. 978-1-908416-00-1

Sommaire :

Introduction on Views of Emergent Researchers in L2 Teaching and Learning with Technology – Sylvie Thouësny and Linda Bradley

Personal Learning Environments in Higher Education Language Courses: An Informal and Learner-Centred Approach – Ilona Laakkonen

QuickAssist: Reading and Learning Vocabulary Independently with the Help of CALL and NLP Technologies – Peter Wood

Self-assessment and Tutor Assessment in Online Language Learning Materials: InGenio FCE Online Course and Tester – Ana Sevilla-Pavón, Antonio Martínez-Sáez, and José Macario de Siqueira

Mobile-Assisted Language Learning: Designing for Your Students – Agnieszka Palalas

A Design for Intercultural Exchange – An Analysis of Engineering Students’ Interaction with English Majors in a Poetry Blog – Linda Bradley, Berner Lindström, Hans Rystedt, and Magnus Gustafsson

Developing Sociolinguistic Competence through Intercultural Online Exchange – Mathy Ritchie

Second Language Learning by Exchanging Cultural Contexts through the Mobile Group Blog – Yinjuan Shao

Dynamically Assessing Written Language: To what Extent Do Learners of French Language Accept Mediation? – Sylvie Thouësny

Computer-Mediated Negotiated Interactions: How is Meaning Negotiated in Discussion Boards, Text Chat and Videoconferencing? – Cédric Sarré

Étude et apprentissage des langues

Appel à communication

1er Congrès des Langues Vivantes

Étude et apprentissage des langues

Approches humanistes et perspectives professionnelles IPLV, UCO

Angers (France) 26, 27 et 28 juin 2012

 

Quelle place pour les langues dans le monde professionnel et dans celui de la recherche ? Apprend-on une langue à l’université ? La traduction est-elle un moyen d’apprendre une langue ? Comment définir un enseignement intelligent des langues ou une pédagogique de l’apprentissage des langues dans l’enseignement supérieur ? Comment motiver des apprenants en langues vivantes ? Ces questions, ainsi que d’autres, seront abordées au cours du premier Congrès des Langues Vivantes organisé par l’IPLV (Institut universitaire de Perfectionnement en Langues Vivantes) à l’UCO (Université Catholique de l’Ouest, Angers, France).

Les contributions pourront être soumises en lien avec les domaines suivants :

1) Enseignement et Formation : Université, Professionnel, Langues pour Non Spécialistes, Niveaux de Langues, Représentation de l’Apprentissage, Communication et Prononciation, Liens entre le Second Degré et l’Université, Besoins et Offres de Formation, etc.

2) Traduction et Interprétation : Apport de la Traductologie à l’enseignement de la Traduction, Différences entre Version et Traduction, Enseignement Pratique de la Traduction et des Cultures, Outils professionnels d’Aide à la Traduction, Interprétation Sociale, Méthodes d’Enseignement, Langue des Signes Française, etc.

3) Langues et Entreprise : Choix Linguistiques en Entreprise, Stratégies d’Entreprise, Management, Besoin en Compétences Linguistiques, Langues Mondiales ou Internationales, Marketing International, etc.

4) Interculturalité, Arts et Patrimoine : Langues et Cultures, Langues et Pensées, Contacts Interlinguistiques, Politiques Linguistiques et Culturelles, Littérature et Histoire, Expériences et Ouverture d’Esprit, etc.

Les propositions envoyées ne devront pas excéder 300 mots en incluant le titre, la bibliographie et un maximum de cinq mots-clés : elles devront également comprendre le nom de l’intervenant, son titre, son organisme d’affiliation et son pays d’origine. Les résumés devront être envoyés sur congresiplv@uco.fr avant le vendredi 16 décembre 2011. L’avis d’acceptation sera envoyé aux contributeurs le lundi 27 février 2012.

Enseignement des langues et construction européenne

Enseignement des langues et construction européenne

Le plurilinguisme, nouvelle idéologie dominante

Bruno Maurer

Archives Contemporaines, septembre 2011, 153 pages
ISBN : 978-2-8130-0066-8
Résumé :
A la fin des années quatre-vingt-dix, le Cadre européen commun de référence proposait à l’enseignement des langues deux perspectives : perspective actionnelle et didactique du plurilinguisme.
Dix ans après, on dispose d’assez d’éléments pour dresser un bilan critique de l’évolution de l’enseignement des langues sous l’influence du Conseil de l’Europe. Le premier constat est que didactique du plurilinguisme et didactique des langues ne sont pas synonymes et pourraient même être antinomiques. Avec l’éducation plurilingue et interculturelle, il ne s’agit plus en réalité d’enseigner les langues, mais de construire de toutes pièces l’identité du futur citoyen européen.
L’examen des compétences visées, des dispositifs de formation des enseignants et des curriculums montre que les aspects linguistiques sont considérablement minorés. Dans le même temps, le rôle de l’institution scolaire dans l’enseignement des langues et la professionnalité d’enseignant de langue sont profondément remis en question. Ces mutations très profondes s’opèrent pourtant sans bruit : c’est que le plurilinguisme fonctionne comme nouvelle idéologie dominante, se présentant comme un horizon désormais indépassable.
Un examen minutieux des textes de référence de l’éducation plurilingue et interculturelle permet de démonter les mécanismes de cette domination. Pourquoi l’Europe s’intéresse-t-elle tellement à l’enseignement des langues ? Au service de quel projet politique celui-ci est-il enrôlé ? Si la critique se fait politique, c’est parce que l’enseignement des langues est aujourd’hui partie prenante d’un projet politique dont chercheurs et enseignants ignorent largement les enjeux… alors qu’ils sont invités à le développer et à le mettre en oeuvre.
Sommaire :
L’EDUCATION PLURILINGUE ET INTERCULTURELLE : LE NOUVEAU PARADIGME DE L’EDUCATION EN EUROPE

  • Quand l’Europe s’intéressait à l’enseignement des langues
  • Quand l’Europe dissout l’enseignement des langues dans l’éducation plurilingue et interculturelle
DE QUOI L’EDUCATION PLURILINGUE EST-ELLE LE NOM ? PRODUCTION ET DIFFUSION D’UNE IDEOLOGIE
  • Processus d’élaboration du corps de doctrine
  • Conditions d’élaboration et de diffusion de l’idéologie
  • Quelle légitimité démocratique ?

ROLE DE L’IDEOLOGIE PLURILINGUE DANS LA CONSTRUCTION DE L’EUROPE

  •  Couvrez ce monolinguisme que je ne saurais voir
  • Promotion de droits linguistiques contre déficits de citoyenneté européenne
  • Idéologie plurilingue et construction d’une Europe libérale
  • Un enseignement de l’ignorance

Le français : langue d’adoption

LE FRANÇAIS : LANGUE D’ADOPTION ET D’ACCUEIL POUR L’ECRITURE LITTERAIRE

Les écrivains étrangers de langue française : approche esthétique et critique

INTERCÂMBIO Revue électronique d’Etudes Françaises de l’Université de Porto (2ème série – nº 4)

[Ana Paula Coutinho & José Domingues de Almeida (Orgs.)]

La problématique autour de l’émergence et reconnaissance d’une « littérature-monde » en français, le débat essayistique centré sur le prétendu déclin de la culture française, les déplacements physiques et culturels croissants dans le monde contemporain, ainsi que le renouvellement théorique et critique des Etudes Francophones ont fini par mettre en lumière une tradition, mais aussi le dégagement d’une tendance actuelle chez certains auteurs non-français et non-francophones de naissance, à s’exprimer littérairement en langue française.

Ce fait incontestable pose un certain nombre de questions, aussi bien d’ordre esthétique que socioculturel, qu’il y a tout lieu de creuser et d’interroger : le fait d’écrire en français cautionne un attachement identitaire et affectif à / par la langue française et confirme ou consolide le penchant spécifique du français dans la médiation culturelle en contexte mondialisé, voire assigne à ces écrivains un rôle majeur dans le renouveau littéraire en langue française (Cf.Brincourt, 1997), même si cet apport peut tout aussi bien être « récupéré » par une certainedoxa hexagonale en mal d’exotisme ou de sauvegarde esthétique et culturelle contre la menace anglo-saxonne (Cf. Porra, 2008), ou être l’objet de stratégies complexes ou inavouées, aux limites de l’aliénation (Cf. Porra, 2011).

Rappelons que cette mouvance, – qui se voit à maintes reprises décerner des prix littéraires non-négligeables (Jonathan Littell et Atiq Rahimi n’ont-ils pas vu leur roman respectif couronné par le Prix Goncourt ? Amin Maalouf ne vient-il pas d’être élu à l’Académie Française au premier tour ?) -, obtient bien régulièrement l’adhésion et les faveurs des instances de légitimation littéraire et en vient même à susciter plusieurs phénomènes littéraires ou coups médiatiques dont la scène parisienne se montre si friande ; un fait qui mérite d’être creusé dans toute sa complexité.

Aussi, l’approche de cet aspect allophone de l’écriture en français ne manque-t-elle pas de soulever des questions de taxinomies critiques, voire géographiques ailleurs dans le panorama littéraire de langue française, surtout en ce qui touche aux frontières assez poreuses ou complexes entre le champ français et les écritures classées et placées sur le rayon francophone du domaine littéraire en langue française, notamment issues de pays dont la langue officielle n’est pas le français, mais qui connurent la colonisation ou l’emprise françaises (Maghreb, Liban ou Maurice).

Elle engage aussi une conscience aiguë et attentive des conditions et stratégies d’écriture en jeu dans les rapports de force entre ces auteurs et le centre, mais aussi vice versa, à savoir les atouts que ce centre étale en vue d’inviter ou de capter ces écritures allophones.

Nous proposons, dès lors, aux chercheurs que cette thématique intéressera, de se pencher sur les aspects critiques, esthétiques, identitaires, polémiques, interculturels et linguistiques concernant des écrivains ayant adopté, ou ayant été accueillis / invités par la langue française pour l’écriture alors que rien, au départ, ne les y prédestinait : Milan Kundera, Anna Moï, Andreï Makine, Jonathan Littell, Atiq Rahimi, Nancy Huston, Eduardo Manet, Gherasim Luca, Pia Petersen, Aki Shimazaki, Brina Svit, Jorge Semprun, Hector Bianciotti, Amin Maalouf, entre autres.

 

Présentation des articles

Le texte sera original, inédit et rédigé en français ou en portugais. Il ne pourra pas être publié ailleurs sans l’accord de l’éditeur.

Le tapuscrit respectera le guide de style (voir document ci-dessous). Il ne dépassera pas une longueur de 20 pages, bibliographie comprise.

Les auteurs sont priés d’adresser leur proposition d’article à Ana Paula Coutinho amendes@letras.up.pt et à José Domingues de Almeida jalmeida@letras.up.pt en précisant en objet « Intercâmbio nº 4 », le 31 décembre 2011 au plus tard.

http://www.apef.org.pt

FEUILLE DE STYLE EN VUE DE LA PRÉSENTATION D’ARTICLES

1. Réception des articles :

Pour la publication des articles (nº4) dans la revue Intercâmbio, prière de nous faire parvenir un exemplaire en format électronique (Word, aux deux courriels suivants : amendes@letras.up.pt et jalmeida@letras.up.pt jusqu’au 31 décembre 2011.

2. Nombre maximum de pages : 20 A4 (y compris références bibliographiques) ; corps du texte : 1,5 espacement et taille 12 Times New Roman.

3. Titre / sous-titre de l’article :

– Le titre est centré, en capitales, gras, taille 12, interligne 1,5.

– Le sous-titre en lettres majuscules et minuscules, gras, taille 12, interligne 1,5, centré immédiatement sous le titre, suivi de deux lignes.

4. Auteur (s) :

– Le nom de(s) l’auteur(s) sera(ont) aligné(s) à droite après le titre.

– L’institution et/ou Centre de Recherche auxquels appartient(nent) l'(les) auteur(s) figurera en dessous du nom, suivi du courriel ; le tout en taille 11.

5. Résumé et mots-clés :

Dix lignes maximum, interlignes 1 espace, suivies de « mots-clés » (3 à 5 mots dans la même langue du résumé, et en anglais : abstract + keywords) ; le tout en taille 11.

Le texte de l’article commence à la deuxième page.

6. Citations :

– Les citations jusqu’à 3 lignes doivent intégrer le corps du texte, clairement signalées par l’utilisation des guillemets doubles « espacement ». Pour les citations comprises dans une autre citation utiliser les guillemets simples. Indiquez la source immédiatement après.

– Les citations dépassant les 3 lignes seront détachées du corps du texte, avec une ligne en blanc avant et après, sans utiliser de guillemets, avec deux utilisations de la touche tab(ulation), en taille 10, en indiquant la source immédiatement après en taille 12.

– Les suppressions dans la citation doivent être signalées avec des points de suspension entre parenthèses: (…) et les interpolations entre crochets droits […].

– Les notes en bas de page seront en taille 10.

7. Références bibliographiques :

– Les références bibliographiques doivent venir dans le corps du texte, entre parenthèses, avec le nom de l’auteur, la date de publication et la page. Sont d’usage aussi pour le même auteur, même ouvrage, autre page : (idem: 67) ; même auteur, même ouvrage et même page : (ibidem) ; cité par une autre source : (apud Martin, 1985: 34) ; plusieurs pages : (Martin, 2008: 45-67) ; une page et la suivante : (Martin, 2007: 23s.). Si la citation n’est pas littérale : (cf. Martin, 1989: 34)

– Les références bibliographiques complètes doivent paraître en fin d’article, en taille 11, en liste précédée du titre Bibliographie :

Exemples à suivre :

DERRIDA, Jacques (2001). L’Université sans condition. Paris: Galilée.

CHARLES, Pol (1999). « Le silence des mots ». In: Le Carnet et les Instants, nº 109, pp. 22-31.

Service des Bibliotheques de l’UQAM (2006). « Infosphère» http://www.bibliotheques.uqam.ca/InfoSphere/> [consulté le 21/IV/2007]

Passeurs de culture et Transferts culturels

APPEL à COMMUNICATIONS

Passeurs de culture et Transferts culturels

Colloque international, 5 et 6 octobre 2012

Université Nancy 2 – Campus Lettres et Sciences Humaines

Toute langue traduit et véhicule une identité culturelle spécifique, collective ou personnelle, selon l’histoire du locuteur, de l’écrivain ou de l’artiste. Toutefois, au travers des mariages mixtes, des migrations, du déracinement, des exils, des expatriations, des redécouvertes identitaires dans les peuples postcoloniaux, se créent de nouvelles synergies qui, de nouveau, agissent sur la langue et la culture, générant ainsi une (des) nouvelle(s) langue(s) et une (des) nouvelle(s) culture(s) à l’intersection de deux ou plusieurs cultures originelles. Il se crée ainsi un nouvel espace interculturel en perpétuelle évolution et construction.

 

Nous appelons à des présentations portant sur toutes les situations où s’opère un transfert, quel qu’il soit, d’une culture à une autre, en interrogeant les notions de passage ou de transfert d’une culture à une autre, d’une langue à une autre, d’une littérature à une autredans leurs multiples aspects, selon les deux axes ci-dessous.

Axe 1 : Multilinguisme ou transferts culturels au travers de la langue

Aussi, sans toutefois que cette liste prétende à l’exhaustivité, les phénomènes suivants, touchant à la nature sociale du langage et des langues, pourront-ils être abordés :

– le bilinguisme et/ou la diglossie en littérature ou dans la société, et leur impact sur l’interculturalité ;

– les évolutions d’une langue au contact d’une autre ;

– les questions du choix linguistique par un auteur et les notions d’interactions exolingues, d’interlangue ou de langue de l’entre-deux ;

– les critères culturels dans les choix de traduction d’une oeuvre littéraire…

Axe 2 : Passeurs de culture et contacts culturels

Il s’agira ici d’analyser les rapports entre deux ou plusieurs cultures, et de déterminer le rôle social des passeurs de culture et leur influence sur l’évolution d’une civilisation donnée. Pourront donc être analysés :

– les chocs culturels provoqués par les situations de rencontres libres (mariages mixtes par exemple) ou imposées (colonisation, exil politique, émigration économique)

– leurs conséquences sociales et leurs représentations littéraires ou artistiques

– les procédés de l’influence d’une culture sur une autre

– les intellectuels dans la posture de passeurs de culture (enseignants, traducteurs, écrivains bilingues, exilés)

– l’engouement pour une culture étrangère (par exemple, la diffusion de l’humanisme au 16esiècle ou du romantisme au 18e ou encore l’engouement d’une nation pour une autre)…

Le colloque se tiendra en français et il est ouvert à toutes les aires linguistiques et culturelles. Les objets d’étude seront pluridisciplinaires (textes littéraires ou non, cinéma, théâtre, beaux-arts, iconographie, peinture, phénomènes sociaux) et les approches pourront être théoriques ou analytiques. Le type d’approche choisi, le corpus d’étude ainsi que les notions utilisées devront cependant être clairement indiqués et définis dans les résumés comme dans les présentations.

 

Modalités de soumission des propositions de communication

Date limite de réception des propositions 3 janvier 2012

Notification d’acceptation aux auteurs après examen en aveugle par le comité scientifique : 1er mars 2012.

Format des propositions :

  • 1 page isolée comportant le nom, l’appartenance institutionnelle, le grade, le titre de la communication et les coordonnées de l’auteur (adresse professionnelle, adresse personnelle, adresse électronique et téléphone)
  • Sur 1 autre page : un résumé de 15 à 20 lignes en français ou en anglais (Word, Times 12, interligne 1,5) présentant le corpus étudié, les idées principales, le raisonnement et les conclusions générales, et précisant le cadre et les notions. 3 mots-clés devront également être mentionnés.

Langue du colloque : français.

Les communications seront de 20 minutes, suivies de 10 minutes de questions.

Les actes du colloque (avec comité de lecture) seront publiés à l’issue de la manifestation. Les consignes éditoriales seront envoyées avec la réponse.

Les propositions de communication seront adressées à :

Elsa Chaarani : Elsa.Chaarani@univ-nancy2.fr

Catherine Delesse : Catherine.Delesse@univ-nancy2.fr

Laurence Denooz : Laurence.Denooz@univ-nancy2.fr

 

 


Du réel à l’irréel

APPEL À COMMUNICATIONS

26e colloque international du CerLiCO (Cercle Linguistique du Centre et de l’Ouest)

Université de Bordeaux 

vendredi 1er – samedi 2 juin 2012 

DU RÉEL À L’IRRÉEL – 1 

Diversité des langues et représentations métalinguistiques

La Grammaire française de J.Martin et J.Lecomte (1962) définit l’indicatif comme « le mode de la réalité » (p.246). Cette définition sert en fait de base à une échelle de réalité que l’on retrouve dans la plupart des grammaires traditionnelles, qui distinguent habituellement potentiel, éventuel, « irréel du présent », irréel du passé. C’est la pertinence et les limites de ces degrés que le colloque de Bordeaux se propose de revisiter en faisant appel aux recherches les plus récentes de la linguistique.

Sans que nos propositions soient exclusives, voici un éventail des thèmes et des questions qui pourraient être explorés dans le cadre de ce colloque :

1) l’histoire et l’analyse critique des concepts descriptifs, de la terminologie et des élaborations métalinguistiques qui jalonnent l’évolution des représentations de la référence au réel et à ses variantes depuis l’antiquité, dans la tradition occidentale, mais aussi dans d’autres traditions.
2) le modèle de représentation du réel illustré dans les grammaires du français semble fondé sur la grammaire des langues classiques (grec et latin), où l’échelle de réalité est présentée comme un ensemble grammaticalisé: qu’en est-il des autres langues ? Des approches typologiques ou contrastives seront les bienvenues.

3) parmi les phénomènes à interroger, on peut en particulier citer : les temps et les modes verbaux, les adverbes, les systèmes hypothétiques, les procédés syntaxiques (subordination, corrélation, coordination, parataxe), les introducteurs de cadres dans le discours (par ex. mettons, soit, et si ?…), les particules ou les connecteurs (en fait, mais en réalité etc.), la notion de prise en charge énonciative, les notions de réalité, d’éventualité et de possibilité telles qu’elles sont mises en œuvre dans les langues naturelles (aspects sémantiques, pragmatiques, interlocutifs), la construction de l’imaginaire, des mondes possibles et des espaces mentaux dans le discours.

Aucun cadre théorique n’est exclu mais le cas échéant il devra être explicité.

Les communicants disposeront de 25 minutes pour leur exposé, qui sera suivi d’une discussion de 15 minutes. Les communications affichées (posters) bénéficieront d’une séance de présentation. Il est prévu 15 communications environ. Les langues acceptées seront le français et l’anglais. Les actes du colloque seront publiés en 2013 dans les Travaux Linguistiques du CerLiCO n° 26 aux Presses Universitaires de Rennes.

Les propositions, anonymes, sont à envoyer sous forme électronique, accompagnées des noms, coordonnées universitaires et électroniques de l’auteur(e) / des auteur(e)s ; elles comporteront une présentation de la problématique et des données (environ 500 mots / 3000 signes) ainsi qu’une brève bibliographie. L’auteur(e) devra préciser si elle/il souhaite présenter son travail sous forme de communication ou de poster. Ces résumés seront diffusés lors de l’inscription au colloque et accessibles sur le site web du CerLiCO.

Les soumissions sont à adresser dès maintenant, et impérativement avant le 30 septembre 2011 à : 
Catherine Moreau, Jean Albrespit et Frédéric Lambert : cerlico.bx@u-bordeaux3.fr

Les informations concernant le colloque seront disponibles sur le site du CerLiCO http://www.mshs.univ-poitiers.fr/cerlico/cerlico.htm

Enseigner les langues-cultures à l’ère de la complexité

Aden, Joëlle, Grimshaw, Trevor, & Penz, Hermine (dir./eds.)

Enseigner les langues-cultures à l’ère de la complexité – Teaching  Language and Culture in an Era of Complexity – Approches interdisciplinaires pour un monde en reliance – Interdisciplinary Approaches for an Interrelated World 

Bruxelles, Bern, Berlin, Frankfurt am Main, New York, Oxford, Wien : Peter Lang, coll. GRAMM-R. Etudes de linguistique française / GRAMM-R. Studies of French Linguistics, volume 7, 2011, ISBN 978-90-5201-686-3, 41.50 euros.

 

Présentation de l’éditeur

Le 21e siècle présente des défis importants pour l’enseignement des langues et des cultures. Les enseignants sont plus que jamais confrontés à un environnement complexe et dynamique de croyances et de pratiques, où la diversité et l’interculturalité créent des identités constamment mouvantes. Cet ouvrage propose une réponse interdisciplinaire aux incertitudes de notre époque. Il s’organise autour de deux notions clés, la reliance et les univers de croyance. Les auteurs proposent des perspectives éclairantes sur des thématiques telles que l’empathie, les constructions de Soi et de L’Autre, le développement de la conscience interculturelle et le rôle de l’anglais comme lingua franca. Cet ouvrage constitue ainsi une avancée significative pour le développement d’un paradigme théorique et pédagogique adapté à notre monde plurilingue et pluriculturel.


Contenu/Contents

Claire Kramsch : Foreword – David Newby : Introduction –

Joëlle Aden : L’empathie, socle de la reliance en didactique des langues –

Bérangère Thirioux/Alain Berthoz : Phenomenology and Physiology of Empathy and Sympathy. How Intersubjectivity is the Correlate of Objectivity –

Christiane Hoybel : De la relation altérité-mobilité-dynamique motivationnelle

Stephen Scott Brewer : Un regard agentique sur l’anxiété langagière

Karima Lebdiri : Faire l’expérience de l’altérité ou quand l’interaction devient facteur de reliance

Pascale Goutéraux : L’affect, un outil de médiation pour l’appropriation des représentations culturelles et linguistiques en langue étrangère

Romy Sauvayre : La croyance à l’épreuve. Une dialectique émotionnelle et cognitive

Danielle Chini : Entre diversité et invariance. Plaidoyer pour l’énonciation comme fondement de la reliance

Hermine Penz : Teaching Strategies for Achieving Understanding in the Language Classroom

Anne-Marie Voise : The Garden : an English Love Affair ou la construction d’une culture partagée

Jennifer Fauster Schumm : Promoting Intercultural Sensitivity Through Young Adult Literature

Françoise Bonnet-Falandry : Pour une reliance des imaginaires. La littérature en classe de langue

Marie-Christine Deyrich : L’œuvre littéraire pour articuler les apprentissages en L1 et en L2 à l’école primaire

Martine Jaubert/Maryse Rebière : Enseigner le français langue de scolarisation à l’école primaire. Au carrefour de multiples univers de croyance

Katherine Raithby/Carol Morgan : What is Giftedness in Modern Foreign Languages ? An exploration of metaphor as a means of understanding

Boris Zhigalev : The Role of Assessment in the Competency-based Approach to Language Teaching

Trevor Grimshaw : The Branding of English as a Lingua Franca

Françoise Haramboure : À la recherche d’une nouvelle reliance. Le cas de l’enseignement/apprentissage de l’anglais dans les formations en alternance

Evelyne Glaser : Keep Those Languages in the Curriculum – But Teach Them Differently

Laura Coroamã : Une analyse comparée des univers de croyance des élèves roumains concernant le plurilinguisme

Claire Tardieu : Univers de croyance et apprentissage des langues-cultures. Déliance ou reliance ? Réflexion sur un fait de formation des maîtres

Sandra Durand : Diglossie et alternance codique dans les représentations des enseignants jamaïquains.


SPÉCIFICITÉ CULTURELLE DES APPRENANTS CORÉENS

Vous pouvez télécharger ici l’article de Lee-Le Neindre Bouriane, « Spécificité culturelle des apprenants coréens et perspectives didactiques dans l’enseignement des langues et des cultures étrangères » , Études de linguistique appliquée, 2002/2 no 126, pp. 157-167.

Résumé : Les attitudes et les comportements des apprenants asiatiques sont
en relation étroite avec la culture dont ces derniers sont originaires et ils
traduisent l’ensemble des codes culturels et des systèmes de valeurs sociales
de cette civilisation. Le but de notre recherche est de problématiser les
données comportementales des apprenants et des enseignants coréens, de
tenter de les expliciter à la lumière des normes et des valeurs sociales de la
société, et d’entrevoir les composantes possibles d’une approche adaptée qui
tienne compte de la particularité culturelle des apprenants dans une perspective
d’un enseignement et apprentissage « contextualisé ». Pour cela, dans
un premier temps, nous allons, après une évocation rapide de la spécificité
de la mentalité asiatique à la lumière de l’enseignement confucianiste, étudier
les points suivants : le comportement langagier des apprenants coréen ; les
rôles et les fonctions du paraverbal dans la communication à la coréenne ; les
relations au savoir, au savoir-faire, au groupe, avec le maître. Puis nous
proposerons quelques conseils pour une approche adaptée au contexte
culturel de ce type d’apprenants.

Source : http://www.cairn.info/revue-ela-2002-2-page-157.htm

 

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