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Colloque CFAF avril 2012

Le colloque de printemps, organisé par l’Association d’études de la culture française et des arts en France (CFAF), se tiendra à l’Université Korea le samedi 28 avril 2012.

Ce colloque aura pour thème « L’Etat actuel et perspectives d’avenir des échanges culturels et artistiques entre la Corée et la France« .

Nous aurons 9 intervenants spécialistes du domaine de la culture et des arts entre les deux pays : 3 pour la session plénière sur l‘éveil de la France aux arts et à la culture coréens, 3 pour la première session parallèle sur la Littérature et Traduction et 3 autres pour la session parallèle  Spectacles, Expositions et Image.

Ce colloque nous permettra de connaître la situation actuelle dans le domaine des relations culturelles et des échanges artistiques entre les deux pays et d’en ouvrir de nouvelles perspectives.

Le programme, en coréen et en français, est téléchargeable ici : prog CFAF04-12 Vous pouvez trouver un plan du campus en bas du programme. Il y a deux moyens de s’y rendre en métro :

– ligne 6, station Anam, sortie 2, puis entrée par la « porte arrière » de l’Université Korea, bâtiment Oudang kyoyang gwan au 6e étage ;

– ligne 6, station Koryo Univ., sortie 1, puis entrée par la porte principale de l’Université Korea, bâtiment Oudang kyoyang gwan au 6e étage.

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Salon étudiants à Séoul

L’Espace CampusFrance Corée participe en avril au «Salon Etudiants-Korea Study Abroad Fair», une opération consacrée à la promotion des études supérieures à l’étranger.
Dates : 7 et 8 avril 2012, de 11h à 17h
Lieu : Hall C au COEX Objectifs du “Salon Etudiants – KSAF” (코엑스 3층 C홀)

1. Orientation personnelle pour les étudiants désireux d’étudier en France. C’est également une occasion de rencontrer des anciens qui ont étudié dans divers domaines et de poser des questions sur les conditions d’admission dans un établissement français et sur la vie en France.

2. Offre de documents sur les études supérieures en France : Brochure «Choisir la France», Fiches filières, Procédure DAP (Demande d’Admission Préalable) et Hors DAP, Répertoire des centres de FLE, Brochure des Bourses «Blaise Pascal», Programs Taught in English.

3. Présence de l’Alliance Française. Centre d’apprentissage de la langue ouvert à tous, mais aussi lieu de diffusion de la culture francophone, l’Alliance française propose des cours de français général de tous niveaux. Possibilité d’une consultation sur les cours proposés et les divers examens et tests de français.

* En cas de pré-inscription, un billet d’entrée gratuit sera offert : salon@france.or.kr

Plus d’informations : www.korea.campusfrance.org

Vies de jeunes, à l’âge où tout oscille

Titre de l’oeuvre : Vies de jeunes, à l’âge où tout oscille

Lien de l’oeuvre : http://www.lemonde.fr/week-end/visuel/2011/06/10/vie-de-jeunes-a-l-age-ou-tout-oscille_1534639_1477893.html

Auteur(s) : Michaël SzadkowskiPhotographies : Cyril Marcilhacy

Date de mise en ligne : juin 2011

Production et diffuseur : Lemonde.fr

Synopsis : Ce webdocumentaire brosse les problèmes auxquels est confrontée la jeunesse française. 15 portraits de jeunes sont réalisés. Il suffit de cliquer sur un portrait pour lancer la vidéo correspondante.

Exploitation possible en cours : Faire choisir un portrait à un étudiant (ou à un groupe d’étudiants) qui devra ensuite le présenter aux autres. Très bon moyen pour lancer le débat sur ces problèmes de société en cours et pour les dédramatiser (tout le monde y est confronté).

 

Les littératures du début des XXe et XXIe siècles dans leur rapport au siècle précédent

Appel à contribution pour le n°7 de la revue électronique Textes et contextes (Université de Bourgogne), dirigé par Laurent Mellet

 

D’un début de siècle à l’autre –

Les littératures du début des XXe et XXIe siècles dans leur rapport au siècle précédent

Le numéro 7 de la revue Textes et contextes de l’EA 4182 (Centre Interlangues, TIL, Université de Bourgogne) consacrera sa réflexion aux littératures du début des XXe et XXIe siècles dans leur rapport au siècle précédent, à la croisée d’une étude esthétique et d’une interrogation des genres et de l’histoire littéraires. Il s’agira d’analyser les filiations formelles, génériques et éthiques entre les littératures du début du vingtième siècle et celles de ce début de vingt-et-unième siècle. Alors que le tropisme de « fin de siècle » a souvent fait l’objet d’études littéraires et historiques (J. R. Aymes et S. Salaün, éds., Les Fins de siècles en Espagne, 2003), nous proposons de poursuivre la réflexion pluridisciplinaire engagée dans le volume publié à Dijon en 2000 (Terence McCarthy, éd., Les Débuts de siècles). La littérature de cette première décennie demeurant peu étudiée sous un angle diachronique, puisque récente et difficile à théoriser, ce volume s’attachera à combiner approches diachronique et synchronique afin de fournir plusieurs premières pistes possibles de réponse épistémologique. À travers cette double tentative de définition de la fiction contemporaine, il s’agira bien d’apporter une contribution diversifiée aux recherches actuelles visant à définir et à conceptualiser celle-ci (dans le domaine anglophone, on pense aux travaux des Universités de Brighton et de Lincoln, avec la parution en 2012 d’une nouvelle revue chez Routledge, C21: A Journal of 21st-Century Writing).

Le questionnement sera double : quelles sont les similitudes possibles entre la littérature d’aujourd’hui et celle du début du XXe siècle ? Après le postmodernisme et le postréalisme, en quoi écrit-on ou non aujourd’hui comme au début du XXe siècle ? Les hésitations contemporaines entre un réalisme nécessairement éthique et une modernité toujours instable et en devenir sont-elles semblables à celles des auteurs du début du siècle dernier ?

Au-delà, c’est la question d’une possible ressemblance de forme dans ses rapports conflictuels avec la littérature d’hier, que nous souhaitons poser à la fiction contemporaine. Est-elle structurée sur un même couple rejet/fascination dans ses filiations ? Quel est son rapport au postmodernisme et à ses avatars du XXe siècle ? Y décèle-t-on les mêmes logiques qui furent celles du rapport de la littérature du début du XXe siècle aux lettres du XIXe siècle ? Il pourrait y avoir ici de fructueuses possibilités de conceptualisation de cette fiction sous un angle générique autant que stylistique, non plus dans ses réécritures de la littérature du début de siècle passé, mais dans son approche critique similaire de ce qui l’a précédée.

En littérature anglaise, certains échos sont déjà sensibles dans ces deux domaines, comme celui de Virginia Woolf chez Ian McEwan, de Forster chez Zadie Smith, de Rosamond Lehmann ou d’Evelyn Waugh chez Jonathan Coe. Alors que les littératures édouardienne, prémoderniste et moderniste, voulaient se démarquer des auteurs victoriens, trop réalistes et trop frileux, on sait aujourd’hui que la « révolution » moderniste ne put se fonder que sur une transgression de principes qui furent remodelés autant que respectés, comme les nouvelles définitions du réalisme (plus social, plus humaniste) allaient le prouver dès les années 1930. En quoi l’obsession d’une certaine littérature britannique aujourd’hui d’être « contemporaine » à tout prix, et son appropriation subversive des nouveaux codes réalistes de la fiction du XXe siècle, suivent-elles les mêmes logiques d’écriture qui furent celles des écrivains à l’aube du siècle dernier ? Les pôles du postmodernisme et du postréalisme s’annulent-ils dans l’écriture d’aujourd’hui, ou bien cette dernière les met-elle en exergue comme les littératures édouardienne et géorgienne le faisaient, selon Woolf, avec le réalisme et le modernisme ? Nos travaux s’inscriront dans le sillage des premières directions fournies par Richard Bradford (The Novel Now, 2007), Philip Tew (The Contemporary British Novel, 2007), Nick Bentley (Contemporary British Fiction, 2008), ou encore Émilie Walezak et Jocelyn Dupont (éds., L’Intertextualité dans le roman anglophone contemporain, 2010).

Dans Los espejos del novelista (1998), D. R. de Moya étudie certaines similitudes entre la littérature de langue espagnole du début du XXe siècle et celle de ces dernières années dans l’importance accordée à l’autoréférence et à la métafiction (chez Benjamín Jarnés et Antonio Espina). Cette direction pouvait-elle se comprendre hier comme procédant d’une tentative de réponse aux interrogations consécutives à la crise intellectuelle de 1898 ? Le modernisme espagnol et l’avant-garde du « Novecentismo » se positionnaient-ils à l’égard du réalisme de Galdós, par exemple, de la même manière qu’aujourd’hui, dans le sillage des écrivains de la « Movida », les romanciers s’éloignent du réalisme social caractéristique du Franquisme à travers une nouvelle approche narrative de la mémoire et de l’Histoire ? Peut-on songer à un artiste contemporain parodiant ses prédécesseurs comme le faisait Enrique Jardiel Poncela au début du XXe siècle ?

La notion d’avant-garde pourra encore être convoquée par les spécialistes des littératures de langue allemande : alors que le mouvement du « Heimatkunst » a pu remettre en question le réalisme poétique de la seconde moitié du XIXe siècle, est-il possible de déceler un positionnement commun à la fiction contemporaine et à la « modernité classique » des premières décennies du XXe siècle, et son avant-gardisme dadaïste et expressionniste, dans leur rapport au réalisme et à l’Histoire ?

Les propositions de contribution (un résumé d’une page assorti de cinq références bibliographiques maximum) devront parvenir avant le 15 novembre 2011 aux adresses suivantes : lau.mellet@gmail.com et revuetil@u-bourgogne.fr

Les textes devront être inédits. Langues acceptées : allemand, anglais, espagnol, français, italien, polonais, russe.

Notification d’acceptation : 30 novembre 2011

Remise des articles : 15 février 2012

Résultat de l’expertise : 15 mai 2012

Retour des articles revus : 1er juillet 2012

Publication du numéro : novembre 2012

La notification d’acceptation ne sera qu’indicative, la décision de publication finale étant soumise au résultat de l’expertise anonyme des articles remis au 15 février. Pour toute information complémentaire prendre contact avec Laurent Mellet, coordinateur du numéro,  lau.mellet@gmail.com

Site de la revue : http://revuesshs.u-bourgogne.fr/textes&contextes/

Narcisse à l’écran

Cet appel à communications est tout particulièrement dédié aux spécialistes de cinéma. Le symposium « Narcisse à l’écran » se déroulera à l’ULCO (Université du Littoral-Côte d’Opale) du 29 au 30 novembre 2011. Le texte-cadre est téléchargeable ici.

Les propositions de communications, rédigées en français, sont à envoyer par courrier électronique avant le 30 juin 2011 à carl.vetters@univ-littoral.fr sous forme d’un résumé d’une demi-page A4 accompagné d’un bref curriculum vitae.



			

Le Visa « Vacances-Travail »

Voici une initiative diplomatique qui devrait intéresser quelques uns de nos étudiants.

Depuis 2009, le visa « Vacances-Travail » permet aux jeunes coréens de découvrir la France de l’intérieur (et vice-versa)

Tout d’abord, voici un tableau comparatif (en français et en coréen) du visa « Vacances-Travail » et du Visa « Étudiant » que la France propose aux Coréens. Ce tableau est fourni par l’Ambassade de France à Séoul et il est téléchargeable depuis la page (en coréen) du site de l’Ambassade de France à Séoul qui présente les différents types de visa offerts aux Coréens. Cette liste est disponible en version PDF ici.

Pour les plus curieux d’entre nous, voici la version officielle du décret définissant le Visa Vacances-Travail. La version PDF est téléchargeable ici.

Financer son séjour

Le Visa Vacances Travail (VVT en français) ou Working Holiday Visa (WHV en anglais) permet aux jeunes de 18 à 30 ans de passer jusqu’à 1 an en France en associant tourisme et travail rémunéré pour financer une partie du voyage.

Ce système est particulièrement intéressant pour tous les jeunes qui souhaitent prolonger leur séjour (le visa de tourisme est limité à 3 mois et n’autorise pas le travail),  se perfectionner en français ou obtenir une expérience professionnelle en France, le tout sans se ruiner ! On peut allier tourisme, découverte de la culture et travail afin de compléter ses moyens financiers.

Qui peut en bénéficier ?

Pour bénéficier de ce programme, il faut :

–         être âgé de 18 à 30 ans

–         être titulaire d’un passeport en cours de validité

–         être célibataire ou marié sans enfant

–         ne pas avoir déjà bénéficié du VVT auparavant

–         être hors de France au moment de la demande de VVT

–         remplir une déclaration pour affirmer que

o       vous voyagerez en France dans le cadre de vos vacances

o       vous ne suivrez pas d’études en France pendant plus de 4 mois

o       vous quitterez la France avant la durée maximale autorisée de 1 an

Il pourra également être demandé un billet de retour ou la preuve que les ressources sont suffisantes pour l’acheter.

Il est également conseillé de souscrire à une assurance.

Quel type de travail ?

En principe, tout type de travail est autorisé à condition de ne pas dépasser la limite de 6 mois chez le même employeur.

Il peut s’agir aussi bien d’emplois qualifiés que non qualifiés (« arbeit » en konglish inspiré par l’allemand…) mais il faut savoir qu’il est plus facile de trouver des emplois saisonniers ou temporaires ; les métiers de l’hôtellerie et de la restauration sont les plus répandus. En automne, à l’époque des vendanges, il est très facile de trouver du travail chez les vignerons. Un travail parfois pénible mais qui permet de vivre une expérience authentique au cœur de la culture viticole française.

Il est assez facile de trouver un emploi dans les domaines suivants :

–         travaux agricoles et vendanges

–         restauration et hôtellerie

–         manutention dans les usines ou dans les entrepôts

–         récolte des fruits en été

–         chantier de construction

–         vente en magasins, dans les supermarchés et sur les marchés en extérieur

–         festivals culturels et musicaux pendant l’été

–         aide à domicile (jardinage, baby sitting, bricolage, assistance aux personnes âgées, aux handicapés…)

Conseils

–         Essayer de trouver un emploi en rapport avec un projet professionnel

–         Prévoir un budget suffisant en arrivant pour organiser le logement et trouver un travail. Compter environ deux ou trois semaines.

–         Essayer de gagner du temps en commençant les recherches avant de partir, grâce à Internet.

–         Prendre contact avec l’ambassade de France à Séoul pour confirmer les conditions d’obtention du Visa et faire la demande officielle

–         Contacter un professeur français qui travaille en Corée pour obtenir de l’aide

Il est évidemment recommandé d’avoir quelques bases de français avant de partir mais l’anglais peut être suffisant dans les métiers liés au tourisme.

La rémunération

En France, depuis le 1er janvier 2011, la valeur du SMIC brut est de 9,00 € par heure soit, pour un travail à temps plein de 151,67 heures par mois, 1365 € brut mensuel, donc 1073 € net (environ 1 600 000 KRW)

La durée du travail est généralement de 35 heures par semaine. Ce salaire permet de louer un studio, de se nourrir et de faire quelques sorties peu chères mais il ne sera pas possible d’économiser de l’argent…

Par où commencer ?

Ambassade de France en Corée : http://ambafrance-kr.org/

Pour trouver du travail, on peut regarder les annonces sur le site Internet de l’Agence Nationale Pour l’Emploi (ANPE : www.anpe.fr ) Pour affiner la recherche, il est recommandé de contacter un expatrié français vivant en Corée.

Les professeurs français dans les Alliances Françaises et les départements de français des universités coréennes peuvent évidemment apporter de nombreuses informations aux coréens intéressés par le VVT.

La Maison des Français de l’Étranger possède quelques informations complémentaires. Document PDF téléchargeable ici.

Le site de l’Ambassade de la République de Corée à Paris propose aussi une description du VVT pour les candidats français. Dans ce document PDF, vous trouverez également des informations concernant les conditions d’obtention des autres types de Visa.

Voici un article Wikipedia en Coréen présentant le programme Working Holiday Visa. Version PDF disponible ici.

Voici le site coréen officiel présentant le Working Holiday Visa

Voici la page Facebook présentant le Working Holiday Visa, en coréen.

Voici une présentation en coréen du VVT pour les Coréens souhaitant se rendre en France. Version PDF téléchargeable ici.

Enfin, voici une recherche Google en coréen pour 프랑스 워킹홀리데 비자

La K.Pop arrive en France

Voici une vidéo qui devrait constituer un bon point de départ pour un thème interculturel dans la classe de FLE en Corée. A vous de voir comment vous souhaitez l’exploiter et n’hésitez pas à partager les détails de votre séquence pédagogique sur ce blog! 🙂

Voici un lien vers la vidéo.  (la version gratuite de WordPress ne permet pas de mettre de vidéo en ligne)

l’article original sur www.kpop.fr

« La chaine coréenne YTN a fait un reportage sur la vague Hallyu et la Kpop qui s’immisce peu à peu en France. Le reportage a également mentionné le site Kpop.Fr pour notre plus grand plaisir!

Ce reportage s’est également intéressé au travail de l’association Korean Connection, basée à Paris et qui s’efforce culturellement de faire connaitre la Corée par diverses activités. La chaine coréenne est allée à un rendez-vous dans une salle dédiée aux chorégraphies des chansons coréennes à l’initiative de cette association. KBS devrait également publier un reportage sur la Hallyu en France, la diffusion de ce reportage ne saurait tarder !

En attendant, voici la vidéo traduite en partie part notre correspondant en Corée, Baptiste.R et sous-titrée par Blondie.

Allkpop, un des plus importants sites anglophone d’information Kpop, s’intéresse peu à peu à l’effervescence en Europe et vient d’en faire également référence sur leur site.

Le mouvement Hallyu avec la K-pop est à l’avant-garde en ayant fait une grande sensation au Japon et en Asie du Sud, désormais  il y a une base de fans toujours plus nombreux en Europe. Nous savons en analysant nos données, que nous avons beaucoup de visiteurs en provenance de l’Europe, mais récemment la chaine coréenne d’information, YTN, à couvert ce phénomène en mettant l’accent sur le pays de la France.

D’une K-pop Party dans un bateau à quai sur la Seine à Paris aux clubs internet/cafés, les fans de K-pop sont présent dans divers endroits en France. Le reportage parle aussi de la façon dont les jeunes apprécient la chorégraphie des chansons K-pop, et évoque aussi  la présence d’un petit groupe de français passionnés qui sont des fanatiques de K-pop. Avec internet, ces personnes sont également très bien renseignées sur la K-pop et peuvent suivre tous les événements actuels.

De plus, le reportage parle d’un documentaire sur la Corée qui a été diffusé il y a quelques semaines en France intitulé « Un œil sur la planète : Corée du Sud ». Il se peut qu’il se passe un concert en Europe dans un proche avenir.

Le mot de la fin par Kpop.Fr:

Notre « fanpage » facebook regroupe pratiquement 5 000 fans, tandis que sur celle nommée  »Concert K-Pop à Paris«  7 400 fans sont présents..  Une question se pose alors : Combien de fans français sommes-nous en réalité ? Et méritons-nous d’être qualifiés de simple « petit groupe de fans » comme mentionné dans le reportage vidéo ou comme le laisse penser Allkpop en écrivant son article ? »

Exposition et rétrospective Isabelle Huppert

L’exposition Isabelle Huppert, la Femme aux Portraits regroupe 120 portraits de l’actrice réalisés par des photographes de renom. Elle se tiendra du 28 mai au 13 août 2011 au Musée de la Photographie de Séoul. Cliquez ici pour savoir comment s’y rendre.

Une rétrospective des films de l’actrice est également proposée au DongSoonArt Center au mois de juin. Isabelle Huppert sera d’ailleurs à Séoul le 27 mai 2011 pour le film Copacabana.

Vous pouvez vous rendre sur le site de l’Institut Français de Corée du Sud pour en savoir davantage.

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