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Colloque de l’Association Coréenne d’Etudes Québécoises

Colloque de l’Association Coréenne d’Etudes Québécoises (ACEQ)

◇ Fécondité et hétérogénéité culturelle ◇

Date : Le 24 nov 2012, 13h30∼18h
Lieu : Université Sungkyunkwan (Toegye Hall of Humanities, salle 31709)
Organisation : Association Coréenne d’Etudes Québécoises
Hote : Centre des Etudes Francophones de l’Université Sungkyunkwan
Parrainage : Bureau du Québec à Séoul, Université Sungkyunkwan

Programme : 14e_2012__colloque_aceq

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Colloque SCELLF du 6 octobre a l’univ. SKKU

Perspectives didactiques de la culture et de l’art francais

Samedi 6 Octobre 2012, Université SungKyunKwan (Séoul), Toegye Hall of Humanities

▪ Organisation : Société Coréenne d’Enseignement de Langue et Littérature Françaises
▪ Hote : Département de langue et littérature françaises – SKKU
▪ Partenaires : L’Ambassade de France – Institut Français, National Research Foundation of Korea, Université SungKyunKwan (Centre de recherches des sciences humaines, BK21 Unité de recherches de l’enseignement de la culture et de l’art français), Shinasa

Voir details du programme et plans d’acces : 2012_programme_Colloque_FR

Quand l’Université fait son cinéma

Vient de paraître : Recherche et pratiques pédagogiques en langues de spécialité – Cahiers de l’APLIUT, volume XXXI N° 2 (juin 2012), « Les supports filmiques au service de l’enseignement des langues étrangères, ou Quand l’Université fait son cinéma »

Sommaire :

*Articles de recherche, exposés de synthèse ou de réflexion

« Pour une éducation au cinéma intégrée dans une pédagogie de projet multimédia ». Irma Velez, Université Paris Sorbonne – IUFM de Paris

« L’intégration du cinéma hollywoodien en classe de langue : réflexions sur quelques points de convergence disciplinaires ». Cristel Maury, Université Toulouse 2 Le Mirail

« L’anglais par les contextes : l’adaptation cinématographique et sa didactisation ». Sylvain Belluc, Université de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3

« Didactisation d’un contenu cinématographique et acquisition d’une L/C2 (langue/culture cible) ». Anne-Laure Dubrac, Université Paris-Est Créteil

« Supports filmiques transversaux en pratique de la langue : document authentique ou authentiquement intéressant ? ». Joséphine Rémon, Université Lumière Lyon 2, Laboratoire ICAR

*Notes de pédagogie

« How Personal Heirloom Stories Can Spark Emotion and Motivation by Using Short Films in the EFL classroom ». Kenneth Beirne et Pierre Floquet, IPB Bordeaux

« Les séries télévisuelles juridiques américaines : représentations langagières et culturelles d’une communauté professionnelle ». Anne-Marie O’Connell, Université Toulouse 1 Capitole

« Teaching Foreign Languages through the Analysis of Film and Television Series: English for Legal Purposes ». Dana Di Pardo Léon-Henri, Université Paris Sorbonne (Paris IV)

« Le cinéma, de la motivation à la mobilisation intellectuelle ». Maria-Alice Médioni, Université Lumière Lyon 2

*Fiche pédagogique

« Doublage d’un extrait de Volver d’Almodóvar et modification du scénario ». Gaïdig Gilet, Collège Jean Racine, Viroflay

Prix de vente du numéro : 12€

Pour le commander : www.apliut.com, page Cahiers.

Le volume est en ligne sur Revues.org : http://apliut.revues.org/2641

L’enfant prodige

Dans le cadre du ciné-club du film francophone de l’Université Sung Kyun Kwan aura lieu le jeudi 12 avril à 20h en salle 31-512 la projection du film canadien (Québec) L’ENFANT PRODIGE (avec sous-titres en coréen) en présence de représentants de l’ambassade du Canada et du gouvernement du Québec. Entrée libre.

Les langues dans le cinéma européen

Appel à contribution. Les Cahiers de l’Afeccav, n°5

Les langues dans le cinéma européen

L’espace géopolitique européen est un espace en mutation défini plus fréquemment  par des considérations économiques que culturelles. A l’instar de cet espace, le cinéma européen est mouvant et mérite que nous nous focalisions sur les concepts qui permettent de l’identifier et de le définir en cette première décennie du vingt-et-unième siècle. Les ouvrages et publications universitaires se focalisent, pour la plupart, sur les cinémas nationaux et les cinémas d’auteurs. Les Cahiers de l’Afeccav proposent d’étudier des films qui constituent le « patrimoine cinématographique européen ». Comment s’est constitué ce patrimoine s’il s’est effectivement constitué ? Quels échanges ont eu lieu ? Dans tous les cas, la construction d’une production européenne implique des choix linguistiques à tous niveaux (production, tournage, distribution, réception). Quel est l’impact des langues nationales, régionales et des spécificités linguistiques sur ce patrimoine ?

La multiplicité des langues est l’une des particularités de l’espace européen qui s’oppose en cela à l’autre grand centre de production cinématographique occidental, l’Amérique du Nord. Leur abondance constitue-t-elle un frein ou participe-elle au contraire du dynamisme de la production européenne ? Comment fonctionnent les échanges de programmes et de films en Europe sous la contrainte des barrières linguistiques ? Y a-t-il des langues dominantes ? Les langues régionales ont-elles une place dans la production européenne ? La langue apparaît comme marqueur national mais également comme marqueur social à travers les accents (ex : accents régionaux, accents ruraux, accents d’immigrés de première génération, accents de banlieue) ou à travers des formes linguistiques posées comme moyens d’affirmation d’une identité transnationale, de cultures hybrides.  Quels rôles jouent les langues et les accents dans la construction des stéréotypes ? Comment ces marqueurs circulent-ils au sein de la cinématographie européenne ? Quelles sont les retombées esthétiques de tels marqueurs ?

En matière de production et de diffusion, comment la législation européenne interfère-t-elle avec les législations nationales, et comment influence-t-elle la production de films, téléfilms et séries ? Y a t il des obligations linguistiques dans les systèmes de production ? Les co-productions aboutissent-elles inévitablement aux « europuddings » qui seraient forcément joués en anglais, puis doublés dans différentes langues ? Qu’apportent réellement les programmes tels que MEDIA, EUROPA dans la volonté politique de préserver des langues ? Comment ces co-productions influent-elles sur la langue de tournage ? Quelle est la circulation de coproductions tournées dans des langues régionales sur le marché européen ?

Les liens établis dès les années 1920 entre les producteurs européens se sont amplifiés lors de la généralisation du parlant. L’aspect historique de ces échanges intra-européens mérite également d’être revisité sous l’angle linguistique. Dans les années 1930, avant le développement du doublage, le tournage d’un même film en plusieurs langues simultanément a donné des résultats étonnants. Le Chemin du paradis a eu un énorme succès tout comme Die Drei von der Tankstelle. Les acteurs ne sont pas les mêmes, mais le scénario est identique. Des nuances peuvent être trouvées dans le jeu des acteurs et leur façon de prononcer les répliques. Ces comparaisons entre les films français, italiens, allemands, anglais, hongrois, suédois, etc. tournés en multiversions à cette époque sont riches d’enseignements sur les contextes de production comme sur les contextes de réception. Par exemple les films germano-tchèques tournés juste avant la « crise des Sudètes » prennent un sens particulier selon la langue dans laquelle ils sont joués.

Dans les années 1950, des films internationaux sont tournés avec des acteurs de différents pays, pour favoriser les coproductions. Il existe une « version internationale » du Guépard avec chaque acteur s’exprimant dans sa langue maternelle. Les films sont redoublés dans la langue de chaque pays. Quelles sont les transformations qu’impliquent les jeux d’accents, les idiosyncrasies linguistiques d’un même film vu dans différents pays ?

Se pose aussi la question de la réception spectatorielle au sein de l’Europe.  Comment s’organisent les croisements, les transferts et les échanges ? Les publics nationaux acceptent-ils plus facilement certaines langues que d’autres en version originale ? Entre VO, doublage et sous-titrage, comment le sens même d’un dialogue se trouve-t-il modifié en passant une frontière ? Les remakes sont-ils indispensables pour faire circuler des films à forte coloration culturelle locale ? (ex : Bienvenue chez les Chtis). Enfin peut-on noter des évolutions quant à la réception du cinéma européen en Europe et à l’extérieur de l’Europe ?

Les propositions de contributions devront être soumises, en français ou en anglais à Isabelle Le Corff et Martin Barnier pour le 15 février 2012. Après examen des propositions par le comité éditorial des Cahiers de l’AFECCAV, les auteurs dont les propositions auront été retenues s’engageront à remettre leur contribution pour le 1er juin 2012.

De la page blanche aux salles obscures

Appel à communications

Colloque « De la page blanche aux salles obscures 4 : Premières pages, premiers plans »

Université du Maine (Le Mans, France) – 21-22 juin 2012

            Présenté sous forme d’un prologue, évoqué à travers le générique, intégré à la première séquence, développé dans un flash-back, occulté dans un fondu au noir, l’incipit d’un roman pose sans doute la première énigme narrative et le premier souci de mise en scène au réalisateur dont le projet filmique se base sur l’adaptation d’une écriture littéraire. Philippe Sohet suggère que la fonction de l’incipit n’est pas stable, qu’elle a changé au « gré des époques, des contextes culturels et des genres discursifs en proposant de multiples modalités expressives aux topos d’ouverture » (Philippe Sohet, Images du récit, Québec, Presses universitaires du Québec, 2007). Ainsi, l’incipit affiche les codes fictionnels qui permettent d’établir le contrat de lecture entre l’auteur et son lecteur ; il participe à la connivence dont le mode autobiographique se nourrit, annonce la transgression des codes dans des œuvres dites « postmodernes ».

            La quatrième édition « De la page blanche aux salles obscures » envisage d’étudier l’adaptation cinématographique à travers le prisme de la première page. La perspective « premières pages – premiers plans » nous invite à interroger les principes du « contrat d’adaptation » illustré dès l’incipit d’un film alors que génériques et premières séquences scellent le contrat de lecture de l’œuvre. Dans son ouvrage pionnier sur l’adaptation filmique, intitulé Rethinking the Novel/Film Debate, Kamilla Elliott attire l’attention sur l’interaction entre le texte et l’image dans l’édition illustrée de Vanity Fair (Thackeray) : l’illustration (souvent intégrée au texte lui-même, entremêlée à la première lettre) confirme-t-elle ou contredit-elle la lecture ? Si l’auteure utilise cet exemple pour souligner que l’image est historiquement liée au roman, et que de manière comparable le film est historiquement lié au texte (sous la forme des intertitres), la juxtaposition du texte et de l’image telle qu’elle est articulée à travers les premières pages d’un livre et les premiers plans d’un film ouvre une piste de recherches innovantes et prometteuses. Si l’incipit précise la nature de l’écrit, permet un classement du genre, quelles stratégies sont déployées à l’écran pour faciliter ou non l’entrée dans le récit ? Quelles répercussions ces choix ont-ils sur la structure narrative et dramatique de l’adaptation ?

            Quelques pistes de réflexions (non exhaustives) :

–       les génériques d’ouverture comme textes à lire et textes à voir (ex : Bladerunner et l’écran noir du générique sur lequel défile un long texte expliquant l’existence des replicants ; images qui suppléent le texte dans le générique de Farenheit 451)

–       l’effet d’amorce dans les séquences d’ouverture et les incipit littéraires (plans de situations qui rappellent les premières phrases dans l’adaptation BBC de Pride and Prejudice ; une silhouette masculine qui marche avec des béquilles vue en contre-jour au début de Double Indemnity)

–       la question de la signature et de la paternité de l’œuvre (ex : la voix de l’auteur qui traverse l’adaptation de Henry V de Branagh, où il fait entonner les vers de Shakespeare à Derek Jacobi pour se différencer de la version d’Olivier ; la place du scénariste écrivain associé à la réalisation dans Smoke)

–       le mode de l’appropriation dans les remakes (ex : les remakes de The Postman Always Rings Twice où la référence filmique se mêle à la référence littéraire)

–       le conflit entre générique, premières séquences, texte source (ex : le générique de Soylent Green évacue d’emblée les éléments politiques du roman Make Room! Make Room!)

–       les stratégies d’entrée dans la fiction (selon les genres, les époques, les sources)

–       les marqueurs de l’adaptation culturelle, narrative, commerciale (etc) d’œuvres écrites en langue étrangère.

Les propositions (250 mots) sont à envoyer à Shannon Wells-Lassagneet à Delphine Letort avant le 15 novembre 2011. Les communications peuvent être en français ou en anglais.

 

La Guerre froide et le cinéma

La Guerre froide et le Cinéma

Journée d’études, 27 janvier 2012, Université de Paris 8

Une dimension essentielle de la Guerre froide se situait dans le domaine des idées et de la culture. Le cinéma en a été notamment l’un des principaux champs de bataille. Nombreux furent les films hollywoodiens qui présentaient les “idéaux américains”, aussi bien au public des Etats-Unis qu’au reste du monde, tandis que l’Union soviétique se souciait de mettre en valeur les vertus du communisme, plus particulièrement à ses citoyens et aux peuples sous domination russe. Bien que moins étudiés, les cinémas d’autres pays exprimaient également leurs valeurs et leurs positions.

L’important est la manière par laquelle les différents cinémas de la Guerre froide ont reflété les angoisses et les tensions de la période.

Susan Sontag a évoqué “l’imaginaire du désastre” et a commencé à explorer les films américains de science fiction des années cinquante et a montré comment ceux-ci exprimaient les inquiétudes générales sur les armements atomiques. D’autres chercheurs ont poursuivi dans cette voie, tout en élargissant leurs investigations à d’autres genres cinématographiques ou à d’autres périodes. Mais le champ à couvrir reste vaste.

La journée d’études se propose d’examiner la Guerre froide et le cinéma sous différents aspects et dans différents pays ( de l’Ouest et de l’Est). Toutes les propositions sont les bienvenues, qu’elles abordent un sujet théorique (par exemple : les films de fiction sont-ils susceptibles d’éclairer des événements historiques ?) ou bien qu’elles exposent une étude de cas (cinématographie nationale, personnalité, film, genre…).

Le groupe de recherche FRONTS (Frontières et relations internationales des pays anglophones, axe de EA 1569, Transferts critiques et dynamique des savoirs) de l’Université de Paris 8, organise cette journée d’études, le 27 janvier 2012, en collaboration avec la revue CinémAction.

Chaque contribution orale ne doit pas dépasser 20 minutes et la version écrite, en français, doit comporter 20 000 signes (environ 3250 mots), en vue d’une publication ultérieure.

Les propositions (300 à 500 mots) sont à envoyer, d’ici le 19 septembre 2011, à Cyril Buffet (cy.buffet@gmail.com), à Beatrice Heuser (d.b.g.heuser@reading.ac.uk) ou bien à Lori Maguire (lori.maguire@univ-paris8.fr).

Narcisse à l’écran

Cet appel à communications est tout particulièrement dédié aux spécialistes de cinéma. Le symposium « Narcisse à l’écran » se déroulera à l’ULCO (Université du Littoral-Côte d’Opale) du 29 au 30 novembre 2011. Le texte-cadre est téléchargeable ici.

Les propositions de communications, rédigées en français, sont à envoyer par courrier électronique avant le 30 juin 2011 à carl.vetters@univ-littoral.fr sous forme d’un résumé d’une demi-page A4 accompagné d’un bref curriculum vitae.



			

Les genres cinématographiques

Pour sensibiliser les étudiants avancés au cinéma français et aux genres cinématographiques, j’utilise cette présentation PowerPoint qui propose d’illustrer chaque genre de film par l’affiche d’un film français : Les genres cinématographiques en France

Je leur distribue cette trace écrite adaptée d’un document Word créé par Vincent Prévost pour leur demander leur goût en matière de cinéma : Les genres de films

Franck Barbin

Exposition et rétrospective Isabelle Huppert

L’exposition Isabelle Huppert, la Femme aux Portraits regroupe 120 portraits de l’actrice réalisés par des photographes de renom. Elle se tiendra du 28 mai au 13 août 2011 au Musée de la Photographie de Séoul. Cliquez ici pour savoir comment s’y rendre.

Une rétrospective des films de l’actrice est également proposée au DongSoonArt Center au mois de juin. Isabelle Huppert sera d’ailleurs à Séoul le 27 mai 2011 pour le film Copacabana.

Vous pouvez vous rendre sur le site de l’Institut Français de Corée du Sud pour en savoir davantage.

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