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Appel à contribution « Croisements »

Voyages, voisinages
Revue francophone de sciences
humaines d’Asie de l’Est CROISEMENTS
Revue francophone de sciences humaines d’Asie de l’Est
Revue francophone de sciences
humaines d’Asie de l’Est
Atelier des Cahiers
Appel à contributions
LLe quatrième numéro de Croisements portera sur le thème « Voyages, voisinages » en
Asie de l’Est.
Les pays, les territoires, les espaces se trouvent aujourd’hui au coeur de jeux d’infl uences
multiples qui brouillent l’idée de limite ou de frontière. Les sphères culturelles, politiques,
stratégiques, économiques entretiennent entre elles des relations étroites à travers lesquelles
il est souvent diffi cile de défi nir des identités stables.
Le voyage, inscrit dans une longue tradition, met en rapport les espaces à travers les déplacements
réels ou imaginaires des hommes, des idées et des biens. Les utopies, les fuites,
les exils, la circulation des richesses ou des altérités, marquent la découverte, volontaire ou
subie, d’une nouvelle façon d’appréhender la réalité. Le voyageur est l’acteur d’un décentrement,
d’une remise en question de la norme, et d’une façon individuelle d’approcher le
monde.
Le voisinage est une contrepartie nécessaire : les hommes et les idées, sont tout à la fois
nomades et sédentaires, et cherchent à s’inscrire dans un territoire, à marquer les cartes
d’une empreinte, d’une présence, d’une certitude. Ainsi se dessine un vivre ensemble qui est
comme une concession à la liberté de l’errance. Le voyage sert à dépasser les frontières que
le cartographe voyageur a lui-même inscrites sur le papier.
L’économie, les sciences politiques, le droit, l’histoire et la géographie, l’anthropologie, la
sociologie, mais aussi la littérature ou le cinéma ont beaucoup à nous apporter pour travailler
cette complexité, et nous permettre de mieux comprendre les règles, les codes, à travers
lesquels les hommes se projettent au monde et se répartissent des espaces vitaux devenus
rivaux.
Nous accueillerons les articles jusqu’au 30 novembre 2013 à l’adresse suivante :
croisements@france.or.kr
Les articles seront étudiés par un comité de lecture avant synthèse et arbitrage par le coordinateur
scientifi que du numéro.
Nous sollicitons des articles (et non des résumés) de 7000 mots maximum. Les articles seront accompagnés
d’un résumé en français de 170 mots, traduit en anglais, ainsi que d’une courte biographie de
l’auteur.
Renseignements complémentaires : http://croisements-revue.org/recommandations/

Corpus de langue parlée, situations sociales et outils pour l’enseignement / apprentissage du français

Synergies Pays riverains du Mékong

 Corpus de langue parlée, situations sociales et outils pour l’enseignement / apprentissage du français

Numéro dirigé par Isabelle Guinamard (Lyon 2), Véronique Traverso (ICAR, CNRS/Lyon 2) et Trinh Duc Thai (Université Nationale de Hanoi)

Coordination scientifique : Marielle Rispail

Appel à contributions :

Si on suit l’évolution des recherches sur les langues, et particulièrement sur le français, en Asie du Sud-Est, on est frappé par l’importance prise d’emblée par l’écrit, en production et en réception, et donc par une vision normée et « unique » des langues, que favorisent leur grammaticalisation et leur didactisation.

Pendant longtemps, et les actes des séminaires du CREFAP en témoignent, on s’est interrogé sur les lectures littéraires, les difficultés scripturales des élèves, la place de la grammaire dans l’enseignement, le type de textes à étudier en lecture, etc. Ce n’est que quinze ou vingt ans après le début de la didactique des langues dans la région, qu’on a commencé à s’interroger sur l’oral, les méthodes communicatives, la variation de la parole, etc. Et on s’est rendu compte, en enregistrant des « natifs » ou « non natifs » parler en français, qu’on se trouvait devant une myriade de pratiques variées, de modes, de façons de parler, d’évolutions, de différences générationnelles, etc. Le constat d’une telle diversité posait la question de l’enseignement  du français, et demandait qu’on aille recueillir des corpus oraux témoignant des pratiques observables en situation « sociale », comme cela avait été fait pour l’écrit avec l’utilisation des documents médiatiques, des publicités et autres textes sociaux.

C’est cette voie, bien entamée par des recherches existantes, mais qui nous offre encore de nombreuses zones inexplorées, que nous voudrions vous proposer dans ce n° 5 de Synergies Pays du Mékong.

L’évolution de la situation au cours des trente dernières années a, en effet, conduit à la réalisation de corpus oraux en situations sociales « naturelles » (c’est-à-dire non construites par le chercheur, mais se tenant dans leur contexte habituel) comme étape obligatoire dans de nombreux projets de recherche et de formation dans différentes disciplines.

Les études réalisées sur ces corpus ont permis des avancées dans différents domaines, entre autres la description de la langue parlée, la description des langues professionnelles, le traitement des questions d’interculturalité et l’étude des malentendus, de la multimodalité (sur les corpus vidéo).

Ce numéro porte sur l’usage des corpus audio et vidéo de données collectées en situation naturelle pour l’enseignement / apprentissage du français.

Les contributions concerneront l’oral / la langue parlée dans ses différentes dimensions, entre autres :

• aspects linguistiques (syntaxe de l’oral, lexique, niveaux de langue, langue parlée)

• aspects discursifs (énonciation, argumentation, etc.)

• aspects interactionnels

• multimodalité

• aspects socio-pragmatiques

• dimensions culturelles

• variations situationnelles

• mélanges de langues et contacts du français avec d’autres langues dans les situations concernées

• dimensions didactiques.

Les articles seront rédigés en langue française, avec toutefois une prise en compte des autres langues avec lesquelles le français est en contact dans les corpus.

Les doctorants et jeunes chercheurs sont cordialement invités à proposer un article, même s’ils présentent une recherche en cours et non encore aboutie.

Sont sollicités au premier chef les chercheur-e-s d’Asie du Sud-Est, mais aussi de toute l’Asie et éventuellement d’autres régions du monde, pour éclairer la thématique commune.

 

Les propositions d’articles (résumé de 200 mots) devront être communiquées à Véronique Traverso et à Marielle Rispail au plus tard : 20 avril 2013.

Elles devront être accompagnées du titre de l’article, du prénom et du nom de l’auteur ou des auteurs, de son/leur université ou institution d’appartenance et d’une courte bibliographie.

Les propositions seront évaluées par les membres du comité de rédaction. Les auteurs des propositions retenues recevront les consignes sur le format de soumission des articles.

L’article complet devra être envoyé pour fin juillet 2013 au plus tard.

Le comité de rédaction décidera de la publication de l’article et enverra sa décision à l’auteur à qui il pourra être demandé d’apporter d’ÉVENTUELLES modifications si l’article est publié.

Le numéro DEVRAIT PARAITRE EN DÉCEMBRE 2013.

Récapitulatif du calendrier prévisionnel:

remise des résumés : 20 avril 2013

– retour du comité de rédaction (acceptation ou  refus) : fin mai 2013

– remise de l’article : fin juillet 2013.

 

Appel à contributions pour le 3e numero de la revue Croisements

Asie / Afrique
CROISEMENTS, Revue francophone de sciences  humaines d’Asie de l’Est
Appel à contributions AppelCroisements3
La relation entre l’Asie et l’Afrique est fortement médiatisée, mais trop souvent
résumée à une dimension économique qui ne rend pas compte de la richesse
véritable de ce partenariat tout à la fois ancien, et profondément ouvert sur le
XXIème siècle.
Certaines zones africaines (l’île Maurice, l’Afrique du Sud, les pays côtiers de
l’Afrique de l’Est, l’Afrique australe) sont des espaces d’implantation traditionnelle
pour les populations asiatiques mais de nouvelles régions sont aujourd’hui
concernées. Le Maghreb, L’Afrique de l’Ouest et centrale voient affl uer d’Asie des
capitaux, des produits, des hommes. Ces subits rapprochements font évoluer les
idéologies, les échanges interculturels ou les pratiques professionnelles entre les
deux continents.
Par ailleurs, les relations entre l’Asie et l’Afrique sont aujourd’hui marquées par la
réciprocité : les communautés africaines, étudiantes ou professionnelles, présentes
en Asie, sont les acteurs de nouvelles proximités qu’il convient d’analyser.
Les confl its et les alliances, les relations culturelles, les politiques caritatives, les
relations démographiques contribuent elles aussi à défi nir de nouvelles relations
internationales et constituent un formidable champ d’investigations pour les
sciences humaines.
Le numéro 3 de la revue Croisements s’intéresse à ce renouveau de la relation entre
l’Asie du Nord Est et le continent africain, et sollicite des disciplines comme la
philosophie, l’anthropologie, la sociologie, la littérature ou les sciences politiques
pour mieux déjouer les clichés et les raccourcis intellectuels.
Le numéro 3 de Croisements, intitulé Asie / Afrique, cherchera à éclairer cette
pluralité de relations grâce à une complémentarité des approches. Au final, ce
numéro permettra peut-être de délimiter les contours d’une relation spécifique
que la seule dimension économique peine à défi nir.
Date limite d’envoi des propositions d’article : le 1er novembre 2012
(au Comité de rédaction via le courriel : linguistique@france.or.kr)
Revue francophone de sciences humaines d’Asie de l’Est
© Atelier des Cahiers, Appel à contributions,2012/2013
www.atelierdescahiers.com
ISSN : 2110-6142

LA TRADUCTION À L’HEURE CORÉENNE (prolongation)

2e APPEL À CONTRIBUTIONS GERFLINT-SYNERGIE CORÉE 4

LA TRADUCTION À L’HEURE CORÉENNE

 Prolongation date-limite d’envoi des propositions par courriel :

30 septembre 2012

La Corée du Sud exporte de plus en plus largement sa culture (cinéma, littérature, musique, etc.) et accueille un nombre croissant de manifestations et de rencontres internationales (championnat du monde d’athlétisme, exposition internationale, festivals de cinéma ou G20), générant ainsi des besoins accrus en matière de traduction et d’interprétation.

Ce numéro, consacré à la traduction, s’articulera autour de deux axes principaux :

1)      L’état des lieux de la traduction en Corée

Il s’agit non seulement de faire le point sur l’état de la recherche en traduction en Corée, mais aussi de déterminer les difficultés spécifiques de la traduction en coréen. Tous les domaines d’études seront concernés. Citons par exemple la littérature, le cinéma (sous-titrage), le théâtre (sur-titrage), la philosophie, le tourisme, l’interprétation ou les jeux vidéo (travail de localisation).

2)      La diffusion de la culture coréenne par la traduction

Il est courant d’attribuer à la traduction la vertu de diffuser la culture d’un pays à l’étranger. Quelle vision de la Corée est véhiculée dans le monde par le biais de la traduction ? Surfant sur la vague coréenne ou Hallyu, ce numéro tentera de dresser les zones d’influence particulières de la Corée à l’étranger et d’examiner la réception de la culture coréenne par-delà ses frontières. On pourra ainsi étudier de quelles manières, au-delà des domaines classiques tels que le cinéma et les séries télé, la culture coréenne exerce son influence grâce à ses traductions internationales.

Même si ce numéro est spécialement dédié au couple traduction et Corée, des textes d’ordre plus général sur la traduction seront également les bienvenus.

 

Les contributeurs potentiels sont invités à faire parvenir leur proposition en français par fichier Word à la Rédaction de GERFLINT-SYNERGIES CORÉE, à l’attention du coordonnateur de ce volume, Franck Barbin : Synergies.coree@gmail.com

Les fichiers-textes de 250 mots, accompagnés d’une courte bibliographie, seront intitulés comme suit : NOM (seul)_SynCo4_MOT-CLÉ DU TITRE.doc

Par exemple, si Christian Dubois nous envoyait un article intitulé « Traduire le cinéma de Chang-wook Park », il intitulerait son fichier : DUBOIS_SynCo4_CINEMA.doc

Les auteurs voudront bien respecter les consignes rédactionnelles disponibles ici : http://gerflint.eu/images/stories/coree/consignes%20publication%20%20synergies%20-%20lp-%202011%20%20core.pdf. Il est en plus demandé aux auteurs – dès avis d’acceptation de l’article par le Comité – d’envoyer avec leur article trois résumés de 8-10 lignes maximum (en ajoutant un titre assez court pour chaque) dans les langues suivantes : français, coréen et anglais. La traduction en coréen sera faite par nos soins sur demande de l’auteur. Le manquement à ces règles pourra, à notre regret, entraîner le rejet du texte.

 

Calendrier :

Prolongation date-limite d’envoi des propositions par courriel : 30 septembre 2012

Retour d’information aux auteurs : 30 octobre 2012

Envoi des articles complets à la Rédaction : 30 janvier 2013

Prévision de publication : automne 2013

 

 

 

 

 

 

 

Le français en Asie Pacifique – la passion et la raison

3ème Congrès de la Commission pour l’Asie Pacifique

de la Fédération Internationale des Professeurs de Français

et

35ème Congrès National de l’ Indian Association of Teachers of French

 

 

Le français en Asie Pacifique – la passion et la raison

13-16 février 2013- Chennai, INDE

 

Appel à communication

Le 1er Congrès de l’Asie-Pacifique organisé à Taipei en 2006 a réuni les  enseignants et chercheurs de tous les pays d’Asie et du Pacifique pour partager leurs expériences sur l’enseignement-apprentissage de la langue française et des cultures francophones. C’était alors l’occasion de dresser des inventaires et de soulever des problématiques pour ouvrir des perspectives sur l’enseignement-apprentissage de la langue et de la culture dans cette région du monde.

Le 2ème Congrès CAP-FIPF a été organisé à Sydney en 2010 dans le but de réfléchir sur l’enseignement et la diffusion de la langue et de la culture françaises en présentant des outils et des stratégies pouvant servir à l’apprentissage de la langue, dans le respect de la diversité des visées et pratiques éducatives.

Le 3ème Congrès de la CAP sera une plateforme aux enseignants et chercheurs en Asie-Pacifique pour parler des enjeux et des pratiques de l’enseignement du français dans la région. Mieux encore, il sera un lieu de réflexion sur la motivation des étudiants pour apprendre une langue étrangère dans une région où la plupart des pays ne sont pas « francophones » , au sens politique du terme, et où la francophonie est issue essentiellement  du travail des professeurs de français. Le congrès aura également pour objectif de mettre au point et présenter des outils et des stratégies à adopter pour mieux répondre aux exigences du monde du  travail. Bref, il s’agira de montrer comment la passion pour une langue et une culture se conjugue avec la raison d’un choix moderne et performant.

Axes thématiques proposés :

 

  1. Inspiration et Travail

Il est certain que l’apprentissage du français dans nos pays a un double objectif. D’une part, répondre au grand intérêt pour la langue et la culture française et francophone, d’où vient la passion pour les aspects culturels et civilisationnels  ainsi que pour les œuvres littéraires chez nos étudiants. D’autre part, s’adapter à l’évolution du marché du travail dans nos pays qui a créé des débouchés dans différents domaines professionnels par suite de la globalisation-  les entreprises mixtes, l’implantation des entreprises francophones, l’externalisation (outsourcing) des services et les échanges scientifiques et techniques. Qu’est-ce qui motive nos étudiants ? Est-ce la passion pour la langue ou la nécessité de trouver un travail ou les deux ? Quels sont les débouchés pour les étudiants de français ? Nos cursus, répondent-ils à ces besoins ? Quelles sont les exigences de cette francophonie « économique » ?

Les communications porteront sur :

  • La motivation des étudiants dans l’apprentissage du français.
  • L’évolution du marché du travail dans la région Asie-Pacifique et son impact sur l’enseignement du français.
  • L’intégration du FOS et/ou la langue de spécialité dans les programmes.
  • Le rôle des certifications (DELF/DALF/ les DFP etc.)
  • L’élaboration des manuels indigènes.
  • La politique linguistique du pays et le rôle des professeurs dans sa détermination.
  1. Tradition et Innovations

L’innovation pédagogique se concrétise à l’échelle individuelle, dans l’action quotidienne au sein d’une classe. À un autre niveau, plus institutionnel, l’innovation peut devenir l’instrument ou l’un des objectifs d’une politique éducative régionale ou nationale volontariste. Beaucoup de nos pays sont aujourd’hui confrontés à l’impératif de transformer les pratiques scolaires, poussés dans ce sens par les autorités ainsi que par les usagers. L’innovation, réussit-elle à produire des effets visibles dans un système scolaire où les pratiques conservatrices demeurent encore ?   Comment agit-elle sur l’évolution de nos méthodologies d’enseignement ?  Quelles sont effectivement « les bonnes pratiques » de l’enseignement et de quelle manière dépendent-elles du contexte dans lequel elles se déroulent ?

Les communications porteront sur :

  • Les pratiques innovantes dans l’enseignement du français
  • La formation continue et  la démultiplication des « bonnes pratiques ».
  • L’utilisation des  nouvelles technologies et les TICE ?
  • Les enjeux du développement des programmes en ligne et en mode mixte.
  • Le développement d’un cursus professionnalisant.
  • Le rôle des programmes d’échanges dans la valorisation de l’enseignement du français 
  • La place de la traduction commerciale, scientifique et technique et la formation des traducteurs dans le système éducatif.
  1. Regards et Reflets

La dimension interculturelle reste la pierre angulaire de l’enseignement d’une langue. Comme l’apprentissage n’est pas une simple acquisition de savoirs culturels liés à la langue apprise, il  importe de  développer la capacité de l’apprenant à établir une relation entre sa culture d’origine et la culture étrangère et à jouer le rôle d’un médiateur culturel pour redécouvrir et faire découvrir sa propre culture en allant au-delà des stéréotypes superficiels. Le cinéma, les médias, les œuvres traduites et les blogues façonnent notre regard sur les cultures et déterminent notre façon de voir le monde.

Les communications porteront sur :

  • Le  cinéma et les médias dans la promotion et l’enseignement du français
  • La traduction littéraire et ses enjeux linguistiques et culturels.
  • Les carnets de voyage et les blogues au service de  l’enseignement du FLE.
  • Les manifestations de la francophilie et son rôle dans la promotion de la langue française 
  • Les grands courants de l’écriture francophone à l’étranger.
  • Les enjeux pédagogiques du plurilinguisme et du multiculturalisme 
  • Les regards pluriels sur l’Inde.

Modalités d’interventions

–   Vous pouvez proposer une intervention de 20 minutes (+ 10 minutes de discussion) qui  sera présentée dans les sections thématiques.

–   Vous pouvez proposer un atelier de 40 minutes.

 Le congrès offrira en outre un espace aux jeunes chercheurs, étudiants en doctorat ou titulaires de doctorat dans l’année qui suit la soutenance, qui voudraient présenter l’état actuel ou l’un des résultats de leur recherche liés thématiquement aux axes du congrès (Mentionner  « jeune chercheur/doctorant » à la tête du résumé)

 

Conditions de soumission d’une intervention

La date limite d’envoi est le 31 mai 2012.

Si vous avez déposé une proposition, vous serez informé(e)s des délibérations du comité scientifique après le 15 juillet 2012.

Consignes générales

La langue du congrès est le français. Tous les documents seront rédigés en français.
Il vous sera demandé un résumé de votre proposition de communication.
C’est ce résumé qui sera lu par le comité de lecture. La procédure de lecture et de sélection est rendue anonyme pour des raisons d’équité de traitement des soumissions. Il est donc impératif que votre résumé ne comporte aucune marque permettant de vous identifier. En d’autres termes, tout résumé portant le nom de son auteur ou une quelconque marque d’identification ne pourra être soumis au comité de lecture et sera rejeté.

Inscrivez-vous au site www.fipf.org avant de soumettre une communication. Pour vous inscrire contacter le/la Président(e) / ou Le (la) Secrétaire de votre Association de Professeurs qui vous fournira un mot de passe.

LA TRADUCTION À L’HEURE CORÉENNE

APPEL À CONTRIBUTIONS GERFLINT-SYNERGIE CORÉE 4

LA TRADUCTION À L’HEURE CORÉENNE

La Corée du Sud exporte de plus en plus largement sa culture (cinéma, littérature, musique, etc.) et accueille un nombre croissant de manifestations et de rencontres internationales (championnat du monde d’athlétisme, exposition internationale, festivals de cinéma ou G20), générant ainsi des besoins accrus en matière de traduction et d’interprétation.

Ce numéro, consacré à la traduction, s’articulera autour de deux axes principaux :

1)      L’état des lieux de la traduction en Corée

Il s’agit non seulement de faire le point sur l’état de la recherche en traduction en Corée, mais aussi de déterminer les difficultés spécifiques de la traduction en coréen. Tous les domaines d’études seront concernés. Citons par exemple la littérature, le cinéma (sous-titrage), le théâtre (sur-titrage), la philosophie, le tourisme, l’interprétation ou les jeux vidéo (travail de localisation).

2)      La diffusion de la culture coréenne par la traduction

Il est courant d’attribuer à la traduction la vertu de diffuser la culture d’un pays à l’étranger. Quelle vision de la Corée est véhiculée dans le monde par le biais de la traduction ? Surfant sur la vague coréenne ou Hallyu, ce numéro tentera de dresser les zones d’influence particulières de la Corée à l’étranger et d’examiner la réception de la culture coréenne par-delà ses frontières. On pourra ainsi étudier de quelles manières, au-delà des domaines classiques tels que le cinéma et les séries télé, la culture coréenne exerce son influence grâce à ses traductions internationales.

Même si ce numéro est spécialement dédié au couple traduction et Corée, des textes d’ordre plus général sur la traduction seront également les bienvenus.

Les contributeurs potentiels sont invités à faire parvenir leur proposition en français par fichier Word à la Rédaction de GERFLINT-SYNERGIES CORÉE, à l’attention du coordonnateur de ce volume, Franck Barbin : Synergies.coree@gmail.com

Les fichiers-textes de 250 mots, accompagnés d’une courte bibliographie, seront intitulés comme suit : NOM (seul)_SynCo4_MOT-CLÉ DU TITRE.doc

Par exemple, si Christian Dubois nous envoyait un article intitulé « Traduire le cinéma de Chang-wook Park », il intitulerait son fichier : DUBOIS_SynCo4_CINEMA.doc

Les auteurs voudront bien respecter les consignes rédactionnelles disponibles ici : http://gerflint.eu/images/stories/coree/consignes%20publication%20%20synergies%20-%20lp-%202011%20%20core.pdf. Il est en plus demandé aux auteurs – dès avis d’acceptation de l’article par le Comité – d’envoyer avec leur article trois résumés de 8-10 lignes maximum (en ajoutant un titre assez court pour chaque) dans les langues suivantes : français, coréen et anglais. La traduction en coréen sera faite par nos soins sur demande de l’auteur. Le manquement à ces règles pourra, à notre regret, entraîner le rejet du texte.

Calendrier :

Date-limite d’envoi des propositions par courriel : 3 septembre 2012

Retour d’information aux auteurs : 30 octobre 2012

Envoi des articles complets à la Rédaction : 30 janvier 2013

Prévision de publication : automne 2013

Le corps de l’enseignant

Appel à contributions
Synergies France n° 11
“Le corps de l’enseignant : gestes, voix et postures”

Tout comme le comédien, l’enseignant utilise son corps et sa voix comme outils de travail, à la fois en tant que stratégie de transmission et en tant qu’outil d’animation. Cependant, le corps de l’enseignant et en particulier les techniques de la voix et de la gestuelle constituent un “angle mort” des recherches en éducation et en didactique. En formation des maitres comme à l’université, les heures accordées à la formation sur ce thème sont souvent assurées par des intervenants dont la voix est certes un outil privilégié (chanteurs, acteurs…) mais qui n’ont qu’une connaissance limitée du milieu d’exercice des enseignants. En conséquence, il subsiste un décalage entre leurs
propositions de formation et la réalité des situations professionnelles. La gestuelle, quant à elle, est souvent considérée à tort comme accessoire. Or, son impact sur la compréhension en langue maternelle comme étrangère, sur l’apprentissage et sur la mémorisation est tel (Tellier, Alibali, Hostetter) qu’il est regrettable qu’elle n’occupe pas une place plus importante en formation.
Les contributions pour ce numéro de la revue Synergies France devront traiter du corps et/ou de la voix de l’enseignant. Les contributeurs provenant de disciplines comme la didactique et les sciences de l’éducation sont bien sûr les bienvenues ainsi que d’autres disciplines telles que la médecine, l’orthophonie, la phonétique, la psychologie, les études de la gestuelle, etc.

Il sera question de la formation des enseignants mais aussi, plus généralement du corps dans la classe. Les études visant à décrire la voix et/ou la gestuelle didactique sont encouragées ainsi que les études plus expérimentales sur l’impact de la voix ou de la gestuelle sur la transmission et l’apprentissage.
Les différents axes proposés sont les suivants (ils peuvent bien entendu être combinés entre eux) :

1. Voix de l’enseignant : caractéristiques et pathologies
1.1- La voix de l’enseignant et ses caractéristiques prosodiques et acoustiques
1.2- L’effort vocal et les pathologies de la voix chez l’enseignant

2. Posturo-Mimo-Gestuelle de l’enseignant : aspects, fonctions, impacts
2.1- Le geste pédagogique
2.2- Les postures, la gestion de l’espace classe
2.3- Le visage de l’enseignant

3- Le geste et/ou la voix en formation de formateurs

Coordination du numéro : Lucile Cadet et Marion Tellier
Les articles seront prioritairement rédigés en langue française.
Les doctorants et jeunes chercheurs sont cordialement encouragés à proposer des articles.
Les auteurs sont invités à envoyer leur article complet par courrier électronique à la rédaction (synergies.france@gmail.com) avant le 15 août 2012. La parution du numéro est prévue pour juin 2013.

Pour obtenir de plus amples informations, les auteurs seront priés de bien vouloir se reporter au document suivant : Appel Synergies France 11

TransversalitéS en didactique des langues

APPEL A CONTRIBUTIONS POUR LE NUMERO 21 D’EDL

(Etudes en Didactique des Langues)

TransversalitéS en didactique des langues

Notre époque se caractérise par un développement exponentiel des savoirs ainsi que par une compréhension élargie du monde et des êtres qui nous entourent.

Néanmoins, cette accélération du cumul des connaissances s’accompagne presque inéluctablement d’une forme de fragmentation des savoirs. Si les scientifiques du XVIIIe siècle pouvaient se livrer à la fois aux mathématiques, à la physique, à la biologie pour aborder  en dernier lieu la philosophie, ceux du XXIe siècle s’écartent bien souvent de cette démarche au profit d’une spécialisation toujours plus aiguë.

En France, la mise en place récente d’organismes d’évaluation de la recherche donne aux scientifiques une raison de plus d’adopter des spécialisations toujours plus pointues car moins risquées et plus valorisantes en termes de reconnaissance institutionnelle et d’avancement de carrière. De même, les récentes récompenses individualisées octroyées par les institutions pour encourager le mérite ou la productivité, en oubliant ou en négligeant la dimension collective du travail de recherche, favorisent l’individualisme et risquent d’empêcher le partage des connaissances et la mise en commun des compétences, éléments majeurs à d’éventuelles solutions aux problèmes mondiaux : l’intelligence collective.

Un espace propice à la transversalité des savoirs est souhaitable. Certes la première étape de la construction des connaissances est celle d’une spécialisation structurante fondée sur l’accumulation des connaissances élaborées par les générations passées, la seconde étape est celle de l’innovation, un enrichissement hybride des disciplines et une prise de risques « indisciplinée ».

Le thème proposé pour ce numéro d’Etudes en Didactique des Langues est vaste ; il s’agit de s’interroger sur la place de la transversalité disciplinaire et de l’intelligence collective. Nous nous situerons dans une perspective large de la notion de transversalité dans les formes et les modalités d’apprentissage mais également dans les domaines disciplinaires (EPS, arts, musique) où ce concept est particulièrement présent.

– La transversalité permet-elle de définir et/ou développer des points d’accroche facilitateurs pour l’apprentissage d’une langue étrangère ? Dans quelle(s) mesure(s) cette notion est-elle utile aux étudiant-e-s pour capitaliser leurs apprentissages ?

– La transversalité amène-t-elle à une transgression pédagogique ? Favorise-t-elle l’autonomie des enseignant-e-s ? des étudiant-e-s ?

– Quelles sont, dans l’enseignement, les implications de cette vision qui voit se développer des concepts tels que l’intelligence collective ou la prise en compte globale de l’apprenant-e ?

– La transversalité est-elle un retour vers un « âge d’or », une époque où philosophie et sciences étaient moins cloisonnées ? Comment la transversalité permet-elle le dialogue et la coopération des disciplines ? Comment la transversalité et le croisement des disciplines peuvent-elles concourir à améliorer la qualité de la recherche ?

Les propositions de contributions peuvent se faire en français ou en anglais : article entre 10 et 15 pages développant un des aspects de la problématique pour le numéro 21 de Etudes en didactique des langues (ex. Les Après-midi de LAIRDIL) en 2012. Etudes en didactique des langues est une revue à comité de lecture international.

Les propositions peuvent être adressées par courrier électronique (lairdil@lairdil.org) ou par la poste avant le 15 juin 2012.

Réponses quant à l’acceptation des propositions avant le 30 juin 2012.

Les articles devront être remis pour le 30 septembre 2012.

Mutations en contexte dans la didactique des langues

Appel à communications

Mutations en contexte dans la didactique des langues :

le cas de l’approche plurilingue, pluriculturelle et de la perspective actionnelle.

29 et 30 août 2012

UFR LSH, Université de la Réunion

Colloque organisé par le laboratoire CRLHOI EA4078 (Centre de Recherches Littéraires et Historiques dans l’Océan Indien Université de la Réunion)

Un peu plus de 10 ans après la parution du Cadre européen de référence pour les langues (CECRL), au lendemain de l’émergence dans les universités de masters d’enseignement et de la parution du Cadre de référence pour les approches plurielles (CARAP), qui entend développer « de façon concrète la conception de la compétence plurilingue et pluriculturelle promue par le Conseil de l’Europe », ce colloque propose de revenir sur la mise en œuvre de l’approche retenue par les auteurs du CECRL.

Le Cadre a suscité la publication de nombreux ouvrages et articles et sert désormais de base de travail, que ce soit pour l’élaboration des programmes officiels de langue, ou pour la mise en place et la description des cours que proposent la plupart  des organisations publiques et privées. On voit même les descriptions des niveaux et la perspective  actionnelle se répandre au-delà des frontières de l’Europe et pour des langues non européennes.

Le colloque sera l’occasion d’explorer l’impact de ces préconisations du CECRL sur la didactique des langues. L’attention se portera tout spécialement sur le domaine de l’apprentissage plurilingue et pluriculturel et sur les questions relatives aux mutations dans les textes et les pratiques et à la pertinence ou non de ces éléments  de politique linguistique éducative, dès lors que l’on se situe dans des contextes européens spécifiques, comme la Réunion, ou non européens, comme la zone de l’Océan Indien.

Le colloque s’articulera autour des axes suivants :

Axe 1 : Le Cadre : contextualisation des politiques linguistiques éducatives

-Quelles interprétations, adaptations de la perspective actionnelle et de la conception d’une compétence plurilingue ont été faites dans les différents textes officiels des pays européens et même en dehors de l’Europe ?

-L’approche retenue par le Cadre est-elle adaptée à tous les contextes notamment à ceux des pays non européens ? Quelle pertinence l’approche actionnelle a t-elle dans ces contextes ?

Axe 2 : Des politiques  linguistiques  à la mise en œuvre

-La promotion d’une compétence plurilingue et pluriculturelle a-t-elle trouvé un véritable écho dans les programmes  et les réalités  de la classe ?

-L’approche plurilingue et la perspective actionnelle ont-elles un impact sur la formation des enseignants ?

-Comment et dans quelle mesure la formation des formateurs d’enseignants tient-elle compte des réformes des politiques éducatives et des avancées de la recherche en didactique ?

Axe 3 : Impact et pertinence des réformes

-Quelles mutations et quelles permanences les systèmes éducatifs et les pratiques ont-ils vécu ?

-Quelles résistances – liées par exemple au système et aux représentations des acteurs – sont perceptibles ?

-Quel avenir pour la perspective actionnelle, l’approche plurilingue et pluriculturelle au vu de la diversité des contextes ?

Les éclairages apportés pourront être de natures diverses et se fonder sur des recherches en didactique et acquisition des langues, linguistique, psychologie (sociale ou culturelle), sociolinguistique, sciences cognitives, sciences de l’éducation, neurosciences…

Les propositions de communication peuvent être soumises en anglais et en français jusqu’au 15/04/2012.

Elles comprendront un résumé (environ 400 mots), 5 mots clés et 5 références bibliographiques.

Pour en savoir plus, se rendre sur le site : http://cdl.univ-reunion.fr/

Traductions et/ou Cultures

Appel à communications

Traductions et/ou Cultures : problèmes et recours

28-29 juin 2012

Université d’Evry-Val d’Essonne

Département LEA, UFR LAM (Langues, Arts, Musiques)

Il est d’un commun accord que toute activité traductionnelle est liée à la culture de la langue source et cible. L’intérêt du traducteur est qu’il n’est pas simplement passeur de mots mais également vecteur de cultures.

L’axe de recherche de ce colloque sera centré sur les problèmes que pose cette interrelation  » traduction-culture  » et les cas-limites appelés également les intraduisibles. Quelles sont les recours traductionnels envisageables ? Peut-on considérer ces recours comme des solutions partielles ? Existe-t-il des solutions même partielles à tous les cas-limites en traduction ?

La réflexion portera sur la place du traducteur, ses marges de liberté traductionnelle, son rôle de (ré-) écrivant, et les contraintes auxquelles il doit faire face (prise en compte de l’image et contrainte spatio-temporelle pour la traduction audiovisuelle, inégalité en matière de bagage linguistique car toutes les langues n’offrent pas les mêmes possibilités traductionnelles, etc.). Seront traitées les stratégies de traduction (de la traduction littérale à la traduction oblique) dont l’emprunt, l’adaptation, la réécriture, la note de bas de page, la sous-traduction, le calque, etc. L’intérêt portera sur les obstacles linguistiques face aux obstacles sociolinguistiques, avec pour hypothèse que plus des communautés sont linguistiquement et culturellement éloignées, plus les problèmes de traduction sont épineux.

Axes de réflexion :

– Interculturalité, multiculturalisme et traduction

– La médiation culturelle

– Les cas-limites ou intraduisibles

– Traduction de l’humour, jeux de mots, lapsus

– Utilisation stratégique de certains procédés de traduction face à l’intraduisible (l’emprunt, le mot-à-mot, le calque, la modulation, l’adaptation, l’omission, l’explicitation, l’implicitation, l’étoffement, la sous-traduction, la sur-traduction….)

– Place du traducteur en tant qu’écrivain, écrivant ou réécrivant

– Traduction et la médiation culturelle, cas de l’interprétation

– Traduction culturelle dans le sous-titrage

– Création de néologismes

– Traduction des références culturelles au cinéma (en doublage ou sous-titrage)

– Rapport entre images culturelles et les sous-titres

– Obstacles linguistiques et sociolinguistique à la traduction culturelle

– Traduction et cultures : une fidélité impossible ?

Date-limite de soumission : 29 février 2012

Envoyez votre résumé à SabrinaBaldo  Stephanie Genty  Groupe de recherche SCRIPT (Scénaristes, Créateurs, Réalisateurs, Interprètes, Performers, Traducteurs) Université d’Evry-Val d’Essonne

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