Archives Mensuelles: février 2012

Site « Le français en Corée »

Félicitations à l’équipe du site « Le français en Corée » !

Ce nouveau site communautaire franco-coréen, qui est en ligne depuis le 15 février 2012, est conçu pour offrir aux étudiants en langue française ainsi qu’aux francophones un espace où ils peuvent s’exprimer, partager, trouver ou donner des informations et faire également connaissance.

adresse du site : www.lefrancaisencoree.com

Formation à Moodle

Une initiation à Moodle sera assurée à l’Alliance Française du centre (회현), le lundi 5 mars de 14h à 16h, entrée libre.

Vous pouvez trouver ici une vidéo expliquant Les nouveautés de Moodle 2

Journée d’études sur la francophonie

JOURNÉE D’ÉTUDES INTERNATIONALE
17 mars 2012
Université Féminine d’Ewha, Séoul

Dynamique des langues et plurilinguisme en Corée.
Quel rôle pour la Francophonie ?

Vous pouvez télécharger ici le programme bilingue de cette journée
conf francophonie 17 mars 2012 + (pensez à ajuster la taille avant l’impression) ainsi que le plan d’accès (cliquez pour l’agrandir)

Nous signalons que l’interprétation bilingue coréen – français sera entièrement assurée.

La Corée, dans le contexte culturel asiatique et mondial de ce début de troisième millénaire, vit une période où les langues sont soumises à des dynamiques importantes et encore mal analysées. Elles sont en contact, souvent en forte compétition, pour occuper le champ de l’éducation et la pratique sociale. On assiste à des avancées, des reclassements, des pertes de valeur symbolique et de prestige, sur le marché des langues (Bourdieu). L’anglais semble en position de force, mais qu’en est-il des langues européennes et aussi des langues de la grande région, comme le chinois et le japonais ? Qu’en est-il des langues de la migration et des familles « mixtes » dont l’épanouissement est lié à la question linguistique ? Quelle place, dans ce concert, pour le français, porteur des cultures et des valeurs de la Francophonie, développement, solidarité, citoyenneté ?

La recomposition des départements universitaires entamée depuis plusieurs années (avec des regroupements, et parfois des disparitions), les réformes curriculaires drastiques au niveau du lycée et du supérieur, l’hétérogénéité des besoins des étudiants (entre curiosité culturelle, goût esthétique et profit immédiat, mobilité professionnelle et soif d’ouverture interculturelle) doivent nous inciter à faire le point et à réfléchir à l’avenir.

L’hypothèse forte est celle d’une montée du plurilinguisme, en dehors de la présence, certes déterminante, de l’anglais. La question est de savoir comment ce plurilinguisme doit être géré.

Dans ce contexte d’ouverture sur des échanges qui se développent au niveau
mondial, mais d’abord au niveau de la grande région Asie de l’Est, il y a lieu de se demander comment peuvent intervenir des enseignants, des étudiants, des scientifiques, des artistes, des professionnels des média, des citoyens et des décideurs, en somme des acteurs sociaux, devant la complexité de la situation.

Fort du cadrage que lui assurera, à l’ouverture, la présence d’autorités institutionnelles et politiques de haut niveau, le séminaire visera donc à atteindre deux objectifs principaux :
– Il sera un outil scientifique au service des universitaires désireux d’organiser une réflexion susceptible de promouvoir le plurilinguisme et la diversité culturelle. Le séminaire réfléchira aux articulations qui peuvent exister entre l’offre linguistique présente dans un système éducatif et la définition de la citoyenneté dans un Etat. Selon cette perspective, la Francophonie pourra apparaître comme une intéressante force de proposition.
– Il s’adressera aussi à un public élargi, celui des enseignants de français en Corée. Ceux-ci travaillent dans des conditions souvent difficiles, ne bénéficient pas toujours des outils et des moyens pertinents pour promouvoir leur rôle et leurs fonctions, au service de leurs apprenants. Concrètement, le séminaire définira des pistes pour valoriser l’action des enseignants de français en Corée, les aidera à déployer un argumentaire efficace auprès des apprenants comme dans leur environnement.

Pièce de théâtre de Lagarce

Pièce française traduite en coréen et surtitrée en français :

J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne

De Jean-Luc Lagarce

(Traduction en coréen : Hye-gyong  IM)

 Mise en scène de Cathy Rapin

  

Avec

La plus vieille : Lee Seong-Ok, La mère : Lee Jeong-mi

L’aînée : Kim Jeong-eun, la seconde : Mun Hyeon-ju,

La plus jeune : Han Ji-eun

Date : du 1  au 25 mars 2012

Lieu : Théâtre Guerrilla, Séoul (station Hyewha, sortie 1)

110-530 서울시 종로구 혜화동 185번지 중원빌딩 512호

RÉSUMÉ

Écarté de sa famille par un père violent, un jeune homme revient pour mourir dans la maison de son enfance, mais on ne le voit pas. Seules cinq femmes sont en scène : trois sœurs, leur mère et «la plus Vieille» qui l’attendent dans la maison et disent les drames, les joies, l’espoir, les souvenirs, le retour. Mais est-il vraiment revenu ? Ne sont-elles pas en train de sacrifier à un rituel familial ? C’est un poème dramatique, une tragédie de l’attente et de la disparition d’un être aimé. C’est l’ histoire du « retour de l’enfant prodigue », thème si cher à Lagarce, et toutes les familles du monde peuvent se la réapproprier.

Ce texte a été créé en 1997 en Suisse au Théâtre Vidy-Lausanne par Joël Jouanneau, en France à Théâtre Ouvert (Paris) par Stanislas Nordey.
Prix du syndicat de la critique 1997, pour la meilleure création de langue française.

Traductions et/ou Cultures

Appel à communications

Traductions et/ou Cultures : problèmes et recours

28-29 juin 2012

Université d’Evry-Val d’Essonne

Département LEA, UFR LAM (Langues, Arts, Musiques)

Il est d’un commun accord que toute activité traductionnelle est liée à la culture de la langue source et cible. L’intérêt du traducteur est qu’il n’est pas simplement passeur de mots mais également vecteur de cultures.

L’axe de recherche de ce colloque sera centré sur les problèmes que pose cette interrelation  » traduction-culture  » et les cas-limites appelés également les intraduisibles. Quelles sont les recours traductionnels envisageables ? Peut-on considérer ces recours comme des solutions partielles ? Existe-t-il des solutions même partielles à tous les cas-limites en traduction ?

La réflexion portera sur la place du traducteur, ses marges de liberté traductionnelle, son rôle de (ré-) écrivant, et les contraintes auxquelles il doit faire face (prise en compte de l’image et contrainte spatio-temporelle pour la traduction audiovisuelle, inégalité en matière de bagage linguistique car toutes les langues n’offrent pas les mêmes possibilités traductionnelles, etc.). Seront traitées les stratégies de traduction (de la traduction littérale à la traduction oblique) dont l’emprunt, l’adaptation, la réécriture, la note de bas de page, la sous-traduction, le calque, etc. L’intérêt portera sur les obstacles linguistiques face aux obstacles sociolinguistiques, avec pour hypothèse que plus des communautés sont linguistiquement et culturellement éloignées, plus les problèmes de traduction sont épineux.

Axes de réflexion :

– Interculturalité, multiculturalisme et traduction

– La médiation culturelle

– Les cas-limites ou intraduisibles

– Traduction de l’humour, jeux de mots, lapsus

– Utilisation stratégique de certains procédés de traduction face à l’intraduisible (l’emprunt, le mot-à-mot, le calque, la modulation, l’adaptation, l’omission, l’explicitation, l’implicitation, l’étoffement, la sous-traduction, la sur-traduction….)

– Place du traducteur en tant qu’écrivain, écrivant ou réécrivant

– Traduction et la médiation culturelle, cas de l’interprétation

– Traduction culturelle dans le sous-titrage

– Création de néologismes

– Traduction des références culturelles au cinéma (en doublage ou sous-titrage)

– Rapport entre images culturelles et les sous-titres

– Obstacles linguistiques et sociolinguistique à la traduction culturelle

– Traduction et cultures : une fidélité impossible ?

Date-limite de soumission : 29 février 2012

Envoyez votre résumé à SabrinaBaldo  Stephanie Genty  Groupe de recherche SCRIPT (Scénaristes, Créateurs, Réalisateurs, Interprètes, Performers, Traducteurs) Université d’Evry-Val d’Essonne

CRAPEL : PRATIQUES D’ACCOMPAGNEMENT(S) DES APPRENANTS

Le numéro 32 des Mélanges CRAPEL (numéro spécial) « PRATIQUES D’ACCOMPAGNEMENT(S) DES APPRENANTS EN PRÉSENTIEL ET À DISTANCE », coordonné par A. Chateau et D. Macaire, vient de paraître en 2012.

Il est maintenant disponible en ligne à l’adresse suivante : http://www.atilf.fr/spip.php?rubrique599

Il contient les articles suivants :

Anne Chateau, Dominique Macaire
Pratiques d’accompagnement(s) des apprenants en présentiel et à distance : Introduction
Maud Ciekanski
L’analyse ergonomique du travail d’accompagnement du conseiller dans les systèmes d’apprentissage autodirigé
Emmanuelle Carette, Eglantine Guély et Myriam Pereiro
Création et accompagnement d’un centre de langues privé : un exemple de collaboration entre recherche en didactique des langues et entreprise
Nathalie Gettliffe, Anne Delhaye, Julie Dittel
Nouvelles pratiques d’accompagnement pour un centre de ressources et d’apprentissage en mode hybride : de l’individu, au groupe,  à la communauté d’apprenants
Annick Rivens Mompean
Articuler des dispositifs innovants pour accompagner vers les certifications en langues
Sophie Belan, Marie-Françoise Narcy-Combes
Accompagnement et innovation : quels outils pour un suivi efficace dans un dispositif hybride ?
Elke Nissen, Thierry Soubrié
Accompagnement présentiel dans un dispositif hybride : des paramètres qui influencent la conduite de l’action tutorale
Bushra Sadiq
Le dispositif french online : apprentissage collaboratif et accompagnement à distance
Sophie Bailly, Nancy Ismaïl
Evaluation des effets de l’accompagnement sur l’autonomisation d’apprenants de FLE dans un dispositif de formation ouverte
Corinne Landure
Le data-driven learning : apprendre et enseigner à contre-courant
Nathalie Van Der Sanden
Entre tradition et innovation : l’exemple d’un dispositif néerlandais pour enseigner le français en présentiel et à distance
Younès Daife
La messagerie électronique au service de l’écriture littéraire en classe de français langue étrangère

Vous pouvez également le commander à l’adresse suivante :
CRAPEL/ ATILF, Université de Nancy 2, CLSH Batiment F, 23 Boulevard Albert 1er, BP 133 97, 54 015 Nancy CEDEX
Tel : 03 54 50 51 12 ; email : crapel@univ-nancy2.fr

Langage, Apprentissage, Communication

La Section de Linguistique et de Didactique des Langues du Département de Langue et de Littérature Françaises de l’Université Aristote de Thessaloniki invite les personnes souhaitant proposer un article en vue de sa publication dans le numéro 5 de la revue Syn-thèses, à envoyer une contribution originale sur le thème « Langage, Apprentissage, Communication ».
Au sein et autour de cette thématique, les auteurs pourront proposer le développement de problématiques, l’exposé d’idées, les résultats d’études qui concernent l’enseignement/apprentissage des langues et plus particulièrement les rapports entre langage et communication.
Les articles soumis doivent être rédigés en grec, en français ou en anglais. Ils seront accompagnés d’un résumé d’environ 300 mots et de 4 mots-clés exprimés dans une  des deux autres langues de la revue.
Les articles seront évalués par un comité scientifique.
Des instructions à propos de la procédure de soumission et des normes de mise en page peuvent être consultées en ligne à l’adresse : http://syntheses.frl.auth.gr

Date limite de soumission des articles : le 31 mai 2012.
La revue sera publiée en décembre 2012.

Arena Romanistica : traduction

Pour son prochain numéro, Arena Romanistica portera son attention sur la traduction. Une des évolutions majeures dans le domaine de la traductologie dans le temps récent, a été la mise en cause des scientifiques de l’idée traditionnelle insistant qu’une traduction n’est qu’une mauvaise copie du texte original. Les notions traditionnelles de fidélité, de trahison et de perte ont été contestées. Jorge Luis Borges a noté que c’était l’infidélité du traducteur, son infidélité à la fois joyeuse et créative, qui devrait nous importer. Quelle est l’importance de ces propos radicaux pour l’évaluation de traductions et pour le traducteur et sa conception de sa propre tâche ? Arena Romanistica invite les scientifiques à réfléchir sur cette « infidélité créative » des traducteurs, sur ce qui est trouvé et gagné dans les traductions, plutôt que de ce qui est perdu, trahi ou infidèlement rendu.

Les contributions peuvent, mais ne se restreignent pas à, traiter des sujets suivants :

-l’éthique de la traduction ;

– les théories de la traduction ;

– les pratiques de la traduction ;

– l’évaluation de la qualité des traductions ;

– les études de la réception ;

– la co-traduction ;

– l’auto-traduction ;

– l’adaptation ou la traduction intersémiotique (Jakobson), i.e. l’interprétation de signes verbaux au moyen de signes non-verbaux.

Arena Romanistica accueillera aussi des contributions, en anglais et dans toute langue romane (donc en français), traitant de la philologie, de la linguistique, de la littérature ou de la culture. Les sujets doivent nécessairement se rapporter aux études romanes.

Date de soumission de contributions : le 1er mars 2012 

Les consignes de mise en page et la procédure de soumission sont consultables sur notre site web : http://arenaromanistica.uib.no/

Pour d’autres renseignements : arenaromanistica@uib.no

Figure(s) du musicien

Appel à communication

Dans le cadre de l’IRPALL (Institut de Recherche Pluridisciplinaire en Arts, Lettres et Langues) de l’Université de Toulouse II-Le Mirail, le groupe de recherche Musique et Littérature : dialogues intersémiotiques organise deux journées d’étude les 15 et 16 juin 2012. Ces deux journées auront pour thème « Figure(s) du musicien : corps, gestes, instruments en texte ».

 

Dans l’intitulé proposé, le pluriel optionnel de « figure(s) » est important car il ouvre la voie à une pluralité d’approches, notamment stylistiques. On peut ainsi songer à la structure d’un texte, à ses « faits de texture » (J.-M. Adam) et figures de style génératrices, le cas échéant, d’ekphrasis, aux stratégies de dénombrement (par rapprochement avec l’anglais figures) qu’une œuvre peut révéler. Peuvent également trouver leur place dans ce cadre thématique les figures géométriques mises au jour ou suggérées par une composition donnée, l’insertion dans le texte littéraire ou musical d’éléments appartenant aux arts visuels, la présence d’une typographie insolite, de morceaux de partition, le paratexte musical (pochettes de disques notamment) et la représentation qu’il propose d’un certain univers, etc. On peut examiner comment la silhouette d’un morceau de musique ou d’un musicien se recompose à partir de multiples signes et modes allusifs disséminés dans le texte, comment s’élabore une vision unifiée, ou au contraire parcellaire et diffuse, à partir de ces diverses composantes.

Ce sont là autant de possibilités multiples à explorer en tenant compte du sous-titre et des trois éléments fondateurs qu’il renferme :

– le « corps » peut bien sûr s’entendre comme celui du musicien (compositeur, instrumentiste, chanteur) mais aussi du public, du corps individuel ou du corps social auquel il s’adresse, autant de pistes qui permettent également d’envisager la relation entre le corps du texte (littéraire ou musical) et le corps en texte, tel qu’il y est figuré ;

– les « gestes » (terme qui recèle une ambivalence générique intéressante, le féminin appelant l’examen d’une dimension épique) peuvent évoquer, entre autres, la tension entre geste scriptural et geste musical, le processus descriptif, le processus narratif, mais aussi le geste chorégraphique ou dramatique comme formes de réponse, dans des contextes précis, au geste musical ;

– les premiers « instruments » que fait résonner notre titre sont évidemment les instruments de musique, cette piste pouvant donc intéresser le descriptif, la force évocatrice de l’instrument, sa charge symbolique, la place qu’il occupe dans l’imaginaire singulier d’un auteur, d’un personnage, d’une société, et bien sûr les multiples manières dont une œuvre donnée encode tout cela ; s’y ajoutent tous les outils et dispositifs mis en jeu dans le processus de création engendrant une œuvre où l’univers musical occupe le devant de la scène ou, du moins, une place significative (on peut évidemment songer à certaines Vanités).

Cet ensemble de suggestions n’est pas exhaustif, et toute proposition s’inscrivant dans le cadre thématique délimité par l’intitulé est bienvenue.

Les communications se feront en français, la durée de chacune ne pouvant excéder 30 minutes. Elles auront lieu sur le campus de l’Université de Toulouse II-Le Mirail (Maison de la Recherche et salle de conférences du Château).

Nous invitons les personnes intéressées à nous faire parvenir leurs propositions (un titre et un résumé de 200 à 300 mots, accompagnés d’une brève notice biographique) d’ici le 15 avril 2012.

Merci de bien vouloir utiliser simultanément les deux adresses suivantes pour l’envoi de toute proposition :

nathalie.vincent-arnaud@univ-tlse2.fr, fredericsounac@aol.com

%d blogueurs aiment cette page :