Archives Mensuelles: novembre 2011

Comédie musicale « Belles,Belles, Belles »

Il est devenu une tradition de présenter chaque année une comédie musicale à l’université d’Ewha. Cette année, nous avons la joie de vous présenter Belles Belles Belles !!
Venez nombreux soutenir les étudiants, nous vous garantissons un excellent moment tout en français, avec les célèbres chansons de Claude François !! (spectacle sous-titré en coréen).

Où :    UNIVERSITE D’EWHA. HUMAN ECOLOGY BUILDING
Accès fléché par les affiches.

         Voir ici le plan Ewha .  (En coréen : 이화여대 후문 생활관 소극장)

Quand :    Vendredi 02 décembre 2011 à 20H
              Samedi 03 décembre 2011 à 15H ET à 20H
Accès :
En métro : Ligne verte 2. Arrêt: E-DAE-YEOK (#241). Rentrez dans l’université, prenez les grandes marches en face de vous vers la « cathédrale ». Passez la cathédrale, continuez tout droit en descendant. Sur votre gauche, il y a un bâtiment en briques rouges. L’entrée est au rez-de-chaussée par le côté gauche du bâtiment.

En voiture : 2 entrées possibles (porte principale ou porte de derrière, du côté de l’hôpital de Yeonsei). Garez-vous dans le parking ECC (parking sous-terrain de l’université). Prenez l’ascenseur jusqu’en haut, niveau 1 (ou niveau B1 et montez les marches). Prenez la rue la plus large à gauche. Elle vous mènera directement au théâtre (dans un bâtiment en briques
rouges).

En taxi : Demandez « E-DAE HOO MOON » Ewha university Back door. Le bâtiment se trouve à 50 mètres de la porte de derrière en restant sur votre droite.

[information diffusée par Sylvie Mazo]

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GERFLINT Synergies Corée n°3 – 2012

Appel à contributions

GERFLINT Synergies Corée n°3 – 2012

ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS ET CONTEXTUALISATION

Le numéro 3 de GERFLINT Synergies Corée portera sur les formes observables de la contextualisation dans l’enseignement du français réalisé hors de France, notamment dans la zone asiatique : grammaires, curriculums, manuels, contenus de l’enseignement, matériels, etc. dans des domaines variés : didactique, littérature, linguistique, sociologie… On interrogera, en particulier, l’histoire, la culture, les pratiques, les technologies en FLE. Les contributeurs potentiels sont invités à faire parvenir leur proposition de textes par fichier électronique et sous format Word à la Rédaction de SYNERGIES COREE, à l’attention du coordonnateur de ce volume, le Professeur Park Dong-Yeol.

Les fichiers-textes de 250 mots, avec – en outre – une courte bibliographie, seront dûment intitulés comme suit :

NOM (seul)_SynCo3_DEBUT DU TITRE.doc

Par exemple, si C. Daniel nous envoyait un article intitulé

« Contextualiser le CECRL ? »,

il intitulerait ainsi son fichier : DANIEL_SynCo3_CONTEXTUALISER.doc

Les auteurs voudront bien respecter les indications données dans l’annexe suivante : consignes auteurs_2011_coree.

Noter la seule modification par rapport à cette annexe : donner – dès réception d’un avis d’acceptation de l’article par le Comité –  trois résumés (ne pas oublier d’ajouter un titre assez court) de 8-10 lignes maximum, en trois langues : français, coréen et anglais. La traduction en coréen sera faite par nos soins sur demande de l’auteur.

Le manquement  à ces règles pourra, à notre regret, entraîner le rejet du texte.

Date-limite d’envoi des propositions par courriel : 30 décembre 2011

Retour d’information aux auteurs : 15 janvier 2012

Réception des textes par la Rédaction : 30 mars 2012

Prévision de publication : 2ème  semestre 2012.

Les langues dans le cinéma européen

Appel à contribution. Les Cahiers de l’Afeccav, n°5

Les langues dans le cinéma européen

L’espace géopolitique européen est un espace en mutation défini plus fréquemment  par des considérations économiques que culturelles. A l’instar de cet espace, le cinéma européen est mouvant et mérite que nous nous focalisions sur les concepts qui permettent de l’identifier et de le définir en cette première décennie du vingt-et-unième siècle. Les ouvrages et publications universitaires se focalisent, pour la plupart, sur les cinémas nationaux et les cinémas d’auteurs. Les Cahiers de l’Afeccav proposent d’étudier des films qui constituent le « patrimoine cinématographique européen ». Comment s’est constitué ce patrimoine s’il s’est effectivement constitué ? Quels échanges ont eu lieu ? Dans tous les cas, la construction d’une production européenne implique des choix linguistiques à tous niveaux (production, tournage, distribution, réception). Quel est l’impact des langues nationales, régionales et des spécificités linguistiques sur ce patrimoine ?

La multiplicité des langues est l’une des particularités de l’espace européen qui s’oppose en cela à l’autre grand centre de production cinématographique occidental, l’Amérique du Nord. Leur abondance constitue-t-elle un frein ou participe-elle au contraire du dynamisme de la production européenne ? Comment fonctionnent les échanges de programmes et de films en Europe sous la contrainte des barrières linguistiques ? Y a-t-il des langues dominantes ? Les langues régionales ont-elles une place dans la production européenne ? La langue apparaît comme marqueur national mais également comme marqueur social à travers les accents (ex : accents régionaux, accents ruraux, accents d’immigrés de première génération, accents de banlieue) ou à travers des formes linguistiques posées comme moyens d’affirmation d’une identité transnationale, de cultures hybrides.  Quels rôles jouent les langues et les accents dans la construction des stéréotypes ? Comment ces marqueurs circulent-ils au sein de la cinématographie européenne ? Quelles sont les retombées esthétiques de tels marqueurs ?

En matière de production et de diffusion, comment la législation européenne interfère-t-elle avec les législations nationales, et comment influence-t-elle la production de films, téléfilms et séries ? Y a t il des obligations linguistiques dans les systèmes de production ? Les co-productions aboutissent-elles inévitablement aux « europuddings » qui seraient forcément joués en anglais, puis doublés dans différentes langues ? Qu’apportent réellement les programmes tels que MEDIA, EUROPA dans la volonté politique de préserver des langues ? Comment ces co-productions influent-elles sur la langue de tournage ? Quelle est la circulation de coproductions tournées dans des langues régionales sur le marché européen ?

Les liens établis dès les années 1920 entre les producteurs européens se sont amplifiés lors de la généralisation du parlant. L’aspect historique de ces échanges intra-européens mérite également d’être revisité sous l’angle linguistique. Dans les années 1930, avant le développement du doublage, le tournage d’un même film en plusieurs langues simultanément a donné des résultats étonnants. Le Chemin du paradis a eu un énorme succès tout comme Die Drei von der Tankstelle. Les acteurs ne sont pas les mêmes, mais le scénario est identique. Des nuances peuvent être trouvées dans le jeu des acteurs et leur façon de prononcer les répliques. Ces comparaisons entre les films français, italiens, allemands, anglais, hongrois, suédois, etc. tournés en multiversions à cette époque sont riches d’enseignements sur les contextes de production comme sur les contextes de réception. Par exemple les films germano-tchèques tournés juste avant la « crise des Sudètes » prennent un sens particulier selon la langue dans laquelle ils sont joués.

Dans les années 1950, des films internationaux sont tournés avec des acteurs de différents pays, pour favoriser les coproductions. Il existe une « version internationale » du Guépard avec chaque acteur s’exprimant dans sa langue maternelle. Les films sont redoublés dans la langue de chaque pays. Quelles sont les transformations qu’impliquent les jeux d’accents, les idiosyncrasies linguistiques d’un même film vu dans différents pays ?

Se pose aussi la question de la réception spectatorielle au sein de l’Europe.  Comment s’organisent les croisements, les transferts et les échanges ? Les publics nationaux acceptent-ils plus facilement certaines langues que d’autres en version originale ? Entre VO, doublage et sous-titrage, comment le sens même d’un dialogue se trouve-t-il modifié en passant une frontière ? Les remakes sont-ils indispensables pour faire circuler des films à forte coloration culturelle locale ? (ex : Bienvenue chez les Chtis). Enfin peut-on noter des évolutions quant à la réception du cinéma européen en Europe et à l’extérieur de l’Europe ?

Les propositions de contributions devront être soumises, en français ou en anglais à Isabelle Le Corff et Martin Barnier pour le 15 février 2012. Après examen des propositions par le comité éditorial des Cahiers de l’AFECCAV, les auteurs dont les propositions auront été retenues s’engageront à remettre leur contribution pour le 1er juin 2012.

CONCOURS NATIONAL DES LYCÉENS CORÉENS FRANCOPHONES

La 5édition du Concours national des lycéens coréens francophones se tiendra à l’Université Ajou le 26 novembre prochain. Il se déroulera de 9h30 à 17h dans la salle 508 du bâtiment Jonghab.

Destiné à tous les lycéens francophiles, ce concours a pour thème cette année « mon tableau préféré ».

Lors de cette journée, les quatre-vingt-cinq présentations déjà inscrites seront départagées par plusieurs jurys qui devront déterminer quelles ont été les prestations les plus éloquentes, afin de récompenser les étudiant(e)s les plus méritant(e)s.

Présentation de méthodes de FLE

Une présentation de nouvelles méthodes de FLE sera proposée par Mme Anne-Laure VINCENT, déléguée pédagogique au sein de la maison d’édition CLE International pour les enseignants de français en Corée.

Date : mercredi 30 novembre 2011 de 18h à 20h.
Lieu : salle de conférences de l’Institut français de Corée du Sud.

Merci de vous inscrire gratuitement en écrivant au mél suivant :
sang-hui.kim@diplomatie.gouv.fr

colloque SCLLF décembre 2011

Le Colloque annuel de la Société coréenne de langue et littérature françaises (SCLLF) aura pour thème :  » La littérature du 19ème siècle et son sens contemporain « . Il aura lieu le samedi 10 décembre 2011 de 09h30 à 17h00 à l’Université Yonsei.

Lors de ce colloque, vous pourrez notamment assister à l’intervention de M. Bruno CLEMENT (Univ. Paris 8). Vous pouvez télécharger ici le programme : ColloqueSCLLF dec2011

Le double en traduction

Michaël MARIAULE et Corinne WECKSTEEN (dir.)

Le Double en traduction ou l'(impossible ?) entre-deux, volume 1

Artois Presses Université, Arras, septembre 2011, 172 pages

ISBN: 978-2-84832-127-1, prix : 16 euros

Présentation

Ce volume explore le concept du « double » en traduction pour en dégager les limites et parvenir à une appréhension plus fine de cette pratique qu’est la traduction. Le double peut être vu sous l’angle du lien qui unit texte de départ et texte d’arrivée mais aussi de la relation qu’entretiennent auteur et traducteur, qui se révèlent parfois être les mêmes dans le cas de l’auto-traduction. Les couples de langues soumis à l’étude sont l’anglais et le français d’une part, et le français et le roumain d’autre part. Les articles ici réunis reflètent une variété d’approches et de points de vue qui tentent d’articuler théorie et pratique. Ils montrent que ce que la traduction établit est un rapport dialectique et dialogique entre les textes, les hommes et les cultures et que la théorie gagnerait à dépasser la notion de « double » et à accorder davantage de place à celle d’« entre-deux », ce qui permettrait peut-être de mieux rendre compte de la complexité, de la subtilité et des nécessaires compromis qui sont constitutifs de la traduction.

TABLE DES MATIERES

Michaël MARIAULE et Corinne WECKSTEEN
Avant-propos

Zohra HADJ-AISSA,
« Fidèlement infidèle »

Corinne WECKSTEEN,
« De Janus à Ménechme : portrait du traducteur en agent double »

Karen BRUNEAUD-WHEAL,
« La double contrainte du traducteur de sociolectes littéraires : entre adéquation et acceptabilité »

Alina PELEA,
« La double dimension, textuelle et matérielle, de la traduction. Réflexions sur l’effet de la “mise en livre” sur la réception du texte traduit »

Anda RADULESCU,
« Les traductions multiples d’une poésie et la re-création de l’original dans une langue cible »

Michaël OUSTINOFF,
« L’entre-deux des textes (auto)-traduits : de Endgame de Samuel Beckett à Lolita de Vladimir Nabokov »

Franck BARBIN,
« Dépasser la dualité en traduction : l’équivalence en matière de questionnaire »

Alice DEFACQ,
« De Teyve the Dairyman à Fiddler on the Roof : entre contraintes et libertés »

 

Retraductions

Retraductions

Sous la direction de Christine Lombez

Nantes : Cécile Defaut, coll. « Horizons Comparatistes », 2011.

EAN 9782350183009.

Présentation de l’éditeur :

Parce qu’elle est fondamentalement interprétation, une traduction vieillit généralement plus vite que l’oeuvre originale. Qu’il y a-t-il de commun, par exemple, entre la version donnée d’Homère par Mme Dacier au XVIIIe siècle, la version de Leconte de Lisle un siècle plus tard, et celle de P. Jaccottet au XXe siècle, si ce n’est le texte d’Homère lui-même ? D’une retraduction à l’autre se lit toute la distance du temps qui passe, des convenances qui évoluent, de la langue qui se transforme, des goûts et des pratiques d’écriture qui se modifient… Pour autant, le dilemme du traducteur (être fidèle à l’« esprit » ou à la « lettre » du texte étranger) reste, lui, toujours le même. La retraduction semble un point d’observation idéal pour analyser « la pulsion de traduction entretenue par l’insatisfaction à l’égard des traductions existantes » (P. Ricoeur). Pourquoi (pour qui) retraduit-on ? Pour rectifier les erreurs avérées d’une traduction antérieure ? Pour répondre à un « horizon d’attente » littéraire et culturel en constante mutation ? Pour des raisons banalement commerciales ? Quel type de relation un (re)traducteur entretient-il avec la version produite par son ou ses prédécesseurs ?

Autant de questions que cet ouvrage aborde en explorant des retraductions de textes littéraires en prose ou en vers, de la Bible, de livrets d’opéra, des retraductions-adaptations pour la scène, des traductions-relais (effectuées à partir d’une langue intermédiaire), etc. Dans une perspective interdisciplinaire, ce volume s’intéresse à l’étude de traductions multiples d’une même oeuvre, à l’investigation des conditions socioculturelles de leur production et de leur réception, aussi bien qu’aux techniques et processus de retraduction, à leur évaluation, sans omettre de faire appel à l’expérience concrète, menée « sur le terrain », par les praticiens de la (re)traduction d’aujourd’hui.

Sommaire disponible sur Fabula

 

 

 

La construction discursive du “locuteur francophone” en milieu minoritaire

Appel à communications

 Colloque international (deuxième volet)

Université de Moncton

Les 4, 5 et 6 octobre 2012

  « La construction discursive du “locuteur francophone” en milieu minoritaire. Problématiques, méthodes et enjeux »

L’objectif du colloque est d’interroger les concepts et les discours qui ont servi à la construction du « francophone », considéré souvent comme le même partout dans la francophonie, sans tenir compte de l’hétérogénéité et de la diversité qui le constituent. Jugés à l’aune d’un français unique, les francophones des milieux minoritaires ou périphériques se voient parfois remis en doute dans leur qualité même de locuteurs du français. Par ailleurs, le discours sur la diversité devenu dominant depuis les années 1980 n’a pas pour autant réglé le problème. Le francophone est maintenu à l’intérieur de frontières territoriales et identitaires étroites, ce qui donne lieu à une multitude d’identités régionales rattachées à des « langues locales » et qui reproduisent, dans certains cas, le schéma ancien d’une langue et d’une culture liées à un lieu spécifique, comme c’est le cas en Amérique du Nord. Ce processus a été accéléré par la nouvelle économie mondialisée, où le tourisme culturel a, entre autres, misé sur le culte des différences. Dans la foulée de cet élan pour les « cultures locales », les travaux sur la langue du francophone ont, dans le meilleur des cas, montré la pluralité des formes que peut prendre sa langue, mais dans certaines limites (sur les plans phonétiques et lexicaux surtout) ; dans le pire des cas, ils ont figé cette langue dans l’exotisme linguistique qui mène à la stéréotypie. Le francophone ne devient plus qu’un diversifié – un Acadien, un Québécois, un Wallon, enfermé dans une catégorie stérile dont il a du mal à se défaire. Certes, la situation est différente en Afrique où le plurilinguisme des locuteurs est maintenant perçu comme libérateur, mais l’impact des discours essentialistes provenant de l’Europe (surtout de la France) n’est pas non plus à négliger.

Ces nouvelles reconfigurations locales répondent souvent à des impératifs culturels et économiques (les deux étant liés) qui tentent d’afficher l’authenticité des cultures et des langues dans une francophonie qui peine à montrer sa diversité (Heller et Labrie 2003). Mais l’hétérogénéité constitutive des francophones continue d’être niée dans ces nouveaux schémas, le folklore s’étant substitué à l’homogène pour faire place à une essentialisation des langues et des cultures qui n’en est que renforcée. On dira ainsi que les Suisses francophones sont et parlent de telle façon, les Québécois de telle autre, les Acadiens aussi et ainsi de suite. Rattachées à l’imaginaire du même, les catégories sociales naguère créées à partir de ceux qui « parlent bien » et de ceux qui « parlent mal » rivalisent avec celles créées à partir de la vision idéalisée de la diversité tous azimuts, qui renvoie à une nouvelle compartimentation (Canut et Duchêne 2011), fondée cette fois sur de nouvelles hiérarchisations linguistiques (maternelle / nationale, nationale / internationale, minoritaire / nationale) (Ibid : 7).

Appréhender la question du locuteur francophone en milieu minoritaire nécessite de s’interroger sur le poids des idéologies linguistiques véhiculées dans les discours depuis les premiers mouvements d’expansion du français et d’analyser les méthodes et les concepts qui ont favorisé une vision microscopique des phénomènes linguistiques souvent au détriment d’une vision d’ensemble de la situation. L’hyperspécialisation dans certains courants de la linguistique et la compartimentation des savoirs qui en résulte ont fait en sorte d’exclure les explications d’ordre politique et social des phénomènes linguistiques et ont mis au rancart les idéologies linguistiques à la base de leur construction. Il s’agira donc dans ce colloque de poursuivre l’interrogation suscitée par Le français dans l’espace francophone (Robillard et Beniamino 1993) et L’Insécurité linguistique dans les communautés francophones périphériques (Francard et alii 1993). Les deux ouvrages, publiés la même année, mettaient l’accent sur la pluralité des espaces francophones, sur les différentes façons de se concevoir comme francophones et appelaient (indirectement) à une sociolinguistique de la périphérie, en écho aux textes de Robert Lafont publiés à partir de 1952.

Quels discours les scientifiques ont-ils produits sur les « francophones » et leurs langues en milieu minoritaire ? Comment ces discours ont-ils été relayés dans le grand public ? Que veut dire le terme « francophone » pour les locuteurs des régions périphériques ? Est-il lié à une identité quelconque ? Quels sont les discours des locuteurs eux-mêmes au sujet de leurs pratiques et de celles des autres ? Quelles sont les stratégies les plus couramment en usage pour se positionner entre uniformisation et différenciation ? Comment ces discours sont–ils liés aux discours institutionnels de la francophonie ? Quels sont les rapports de pouvoir qui s’exercent et comment se manifestent-ils ? Même si tous les francophones vivant dans les milieux périphériques n’ont pas été colonisés au sens propre, leur imaginaire n’a-t-il pas été façonné dans un rapport de type colonial ?

Calendrier et informations pratiques :

Date limite pour la soumission des propositions de communication : le 31 mars 2012.

Communication des décisions du comité scientifique : fin avril 2012.

Les propositions de communication (résumé ne dépassant pas 350 mots hors références bibliographiques éventuelles, correspondant à une communication de 20 minutes) devront être adressées sous présentation anonyme en attachement à un courriel spécifiant nom, affiliation de l’auteur de même que le titre de la communication, à l’adresse du Centre de recherche en linguistique appliquée : crla@umoncton.ca.

Frais d’inscription au colloque (incluant les repas du midi et les pauses santé) : 100$ par participant, gratuit pour les étudiants.

Forum mondial de la langue française

Appel à contribution

Forum mondial de la langue française

du 2 au 6 juillet 2012 à Québec

Le Forum est un lieu de rendez-vous pour les artisans, créateurs, promoteurs et locuteurs de la langue française, qui se donnent pour objectif de dresser le bilan de la progression de la langue dans le monde et de chercher des moyens pour la rendre toujours plus présente et plus vivante au sein de la communauté internationale.

La langue française sera abordée en fonction des quatre thématiques suivantes : l’économie, le travail et la formation, les références culturelles,le nouvel univers numérique et s’enrichir de la diversité linguistique.

Le commissariat général du Forum recherche actuellement des contributeurs pouvant enrichir les réflexions de façon novatrice et créative pour élargir les horizons, par des témoignages, des entretiens, des tables rondes, des conférences, des débats, des présentations de résultats de recherche, des projections de documentaires, des colloques, des ateliers de formation, etc.

Parmi les critères de sélection…

  • Caractère novateur de la proposition
  • Lien avec les thématiques du Forum
  • Contribution à l’avancement et au partage des connaissances
  • Expérience du proposant et de son équipe
  • Faisabilité d’exécution pour l’organisation du Forum
  • Clientèles visées
  • Contribution à l’équité dans la répartition géographique
  • Prise en compte de la clientèle jeune.

Date limite

Les projets du volet « Partage de connaissances » devront être déposés sur le site Web du Forum avant minuit le 30 novembre 2011.

Je souhaite accéder au formulaire de proposition.

Courriel responsable : Organisation internationale de la francophonie

Url de référence : http://www.forumfrancophonie2012.org/

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