Archives Mensuelles: octobre 2011

CROISEMENTS n°2

APPEL A CONTRIBUTIONS

CROISEMENTS NUMÉRO 2

sous la direction de Yann Nussaume

Ville rêvée, ville réelle

« L’utopie est étymologiquement le « sans-lieu », la société idéale qui n’a pas encore trouvé de lieu dans le monde réel. Pourtant l’histoire de l’utopie sociale en tant que théorie de la cité idéale est intrinsèquement liée à celle de la ville comme lieu de cette théorie. La pensée de Fourier séminale est inséparable de sa réfl exion très concrète sur l’architecture, l’habitat et l’urbanisme.
De fait, la ville est, au moins depuis le XIXe siècle, le lieu par excellence où se déploie le mieux l’utopie, car elle rassemble autant les hommes qu’elle symbolise les états, les systèmes, les échanges qui les lient. Il n’est pas de proposition urbanistique qui ne soit politique, qui ne porte une vision du monde, un souhait de bien-vivre ensemble – un rêve de l’homme. L’urbaniste et l’architecte, autrefois techniciens ignorés, sont devenus des stars qui vaticinent sur notre avenir et à qui l’on demande de nous apporter le rêve que les grandes idéologies ont échoué à nous apporter. Pour les pays engagés dans la mondialisation, il n’est plus possible d’ignorer cet appel. Toutes les grandes villes du monde se doivent de suivre ce nouveau mot d’ordre et de rendre l’utopie urbanistique réelle. Il y a donc une nouvelle pragmatique de la ville qui cherche à transiger entre cet idéal appelé par les philosophes et les citoyens, et les réalités économiques, démographiques et politiques.
Qu’en est-il en Asie de l’Est de cet idéal et de cette réalité de la ville, et comment la littérature, les sciences humaines, les urbanistes ou les architectes peuvent-elles les penser et les imaginer ? C’est à ce bilan provisoire que le prochain numéro de Croisements vous appelle et vous invite. »

Date limite d’envoi des propositions d’article : le 1er octobre 2011
(au Comité de rédaction via le courriel : linguistique@france.or.kr)

Pdf de cet appel : CROISEMENTS2_appelacontributions

Théorie, analyse, interprétation des récits

Sylvie Patron (dir.), Théorie, analyse, interprétation des récits / Theory, analysis, interpretation of narratives 

Bern, Berlin, Bruxelles, Frankfurt am Main, New York, Oxford, Wien : Peter Lang, 2011, 367 pages, 59.30 €, EAN13 : 9783034300551

Présentation de l’éditeur : 

Cet ouvrage constitue les actes du colloque international « Théorie, analyse, interprétation des récits/Theory, analysis, interpretation of narratives », qui s’est tenu à l’Université Paris Diderot-Paris 7 les 12 et 13 décembre 2008. Ce colloque, qui réunissait des chercheurs venus d’horizons très variés, s’était donné pour but d’examiner trois problèmes précis : D’abord, le problème des rapports entre la théorie et l’analyse du récit (quel rôle doit jouer la théorie dans l’analyse du récit ? quel peut être l’effet en retour de l’analyse sur la théorie du récit ?) ; ensuite le problème des rapports entre l’analyse et la lecture « courante » du récit (le but de l’ana­lyse est-il de rendre compte de ce qui se passe dans la lecture « courante » du récit ? les études menées sur des groupes de lecteurs empiriques conduisent-elles à modifier l’analyse, voire la théorie du récit ?) ; et enfin le problème de la portée historique et culturelle de la théorie du récit.

Le sommaire est téléchargeable ici.

Capitalisme, Recherche et Education

APPEL A COMMUNICATIONS

JOURNÉES D’ÉTUDE 13 et 14 janvier 2012

« Capitalisme, Recherche et Education : le modèle anglo-saxon revisité »

SORBONNE NOUVELLE UNIVERSITE PARIS III

Ce colloque est organisé dans le cadre du programme de recherche intitulé « Le capitalisme anglo-saxon et le(s) monde(s) anglophone(s) : modèles en question » initié par le CERVEPAS (Centre de Recherche sur la Vie Economique des Pays Anglo-Saxons) en 2009.

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 Le modèle de capitalisme anglo-saxon a été fortement remis en question après la crise financière et économique qui s’est déclenchée en 2008. Par « modèle » nous souhaitons dans ce contexte évoquer à la fois le terme de « paradigme », au sens de cadre, d’une certaine vision du monde mais aussi une façon de faire, ou bien celui « d’exemple », à « reproduire », « imiter » ou « adapter » selon David P Dolowitz et David Marsch (1996 et 2000), plus particulièrement dans le cas du transfert de politique sociale des Etats-Unis vers le Royaume-Uni, les deux termes pouvant être utilisés d’ailleurs dans cette hypothèse. La crise a également eu des répercussions sur les systèmes d’éducation et de recherche et introduit une forme d’incertitude et de conflit quant au rôle de leader mondial des économies anglo-saxonnes. Cette hégémonie reposait toutefois en partie sur la force et la réputation des infrastructures d’éducation et de recherche de ces parties du monde. Or, toutes deux ont été largement affectées par la crise économique actuelle.

Ce colloque s’attachera donc à tenter de cerner les effets de la crise économique et financière dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, et aussi de définir leur rôle dans la promotion ou la dévalorisation du modèle anglo-saxon de capitalisme dans le monde. Bruno Amable (2005) a de fait identifié l’éducation comme étant l’un des « domaines institutionnels clés » à travers lequel on peut étudier le capitalisme, et il s’est effectivement produit beaucoup de changements au sein de l’enseignement supérieur et de la recherche depuis le début de la crise financière (dans les priorités académiques et de recherche, les réformes sur les programmes et la gouvernance scolaire, la managérialisation de l’enseignement supérieur, l’évaluation obligatoire de la recherche, l’augmentation des frais d’inscription, la diminution du financement public, les politiques de collecte de fond, la commodification de la recherche, les suppression d’emplois dans l’éducation, la dette étudiante, etc.). Peter Hall et David Soskice dans leur analyse des Variétés de capitalisme (2001) ont considéré comme « hypothèse de départ que les systèmes d’éducation et de formation dépendaient de la présence de réglementations qui étaient les garants de la nation-État », mettant ainsi en évidence le lien étroit existant entre les systèmes d’éducation et les caractéristiques des différents modèles de capitalisme. L’éducation, qui a longtemps été considérée comme un bien publique et une responsabilité sociale de l’Etat ou des communautés locales, est de plus en plus vue comme un investissement économique privé. C’est ce que Gary Becker définit comme « le capital humain », qui a une incidence sur la croissance économique ainsi que sur l’esprit entrepreneurial selon William Baumol, Robert E Litan et Carl Schramm (2007). De nombreuses institutions de recherche et d’enseignement sont devenues des organisations compétitives orientées vers le marché et préoccupées par des notions de coûts, de production de savoir, et d’exploitation. Ayant à satisfaire des actionnaires plus nombreux que de simples étudiants ou professeurs, ces organisations rivalisent pour obtenir des fonds et une reconnaissance mondiale. Cette tournure vocationnelle, managériale, entrepreneuriale est-elle la conséquence de la crise traversée par les Arts et Humanités ? Est-elle le symptôme d’une conception plus instrumentaliste de la science et du savoir ? Une étude de ces transformations et réformes au sein de l’enseignement supérieur pourra ainsi apporter de nouvelles perspectives sur l’état du modèle anglo-saxon de capitalisme après la crise.

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Le colloque portera sur les questions suivantes :

– Diversité des modèles d’enseignement supérieur et de recherche. Quels sont les éléments caractéristiques du modèle anglo-saxon d’enseignement supérieur et de recherche lorsqu’on le compare aux autres modèles ? Quel(s) lien(s) a-t-il avec un modèle spécifique de capitalisme ? Dans quelle mesure l’enseignement supérieur a-t-il promu ou influencé les systèmes d’innovation fondés sur ce modèle de capitalisme ? Quel est le lien entre l’enseignement supérieur et la recherche et les modèles de gouvernement ?

– Le modèle anglo-saxon d’enseignement supérieur et de recherche. Qu’est-ce qui a ou pourrait changer dans le fonctionnement des universités et des institutions de recherche ? Quels types de diplômes sont actuellement encouragés ? Pour quels étudiants ? Quels profils les universités recherchent-elles plus particulièrement dans leurs processus de recrutement ? Comment les universités peuvent-elles réussir à attirer de nouveaux étudiants et universitaires dans un marché de la connaissance globalisé?

– La question de la dépendance financière. Le problème de la dépendance financière s’est amplifié avec la crise financière, tout particulièrement en ce qui concerne l’accès des étudiants à l’enseignement supérieur, mais la question des liens financiers entre les universités et le gouvernement doit également être prise en compte. Quels sont les obstacles qui freinent l’accès des étudiants modestes et issus des minorités ? Quelles réformes ont-elles été mises en place ? Quelles politiques ont-elles été initiées par les gouvernements ? Celles-ci sont-elles toujours conformes au modèle de capitalisme anglo-saxon ?

– Structure économique et complémentarités institutionnelles. Dans quelle mesure la crise financière a-t-elle modifié les relations traditionnelles entre l’enseignement supérieur et la recherche et les autres institutions et agences gouvernementales ? Quels sont les compromis qui ont dû être faits dans certains domaines particuliers ? Dans quelle mesure l’image de l’enseignement supérieur et de la recherche a-t-elle été modifiée dans l’esprit du public ?

– Education, croissance économique et entrepreneuriat. Quelle est la relation entre la croissance économique et l’esprit entrepreneurial d’un côté, et le système éducatif de l’autre ? Le modèle anglo-saxon est-il plus efficace dans ce domaine ? Quels ont été les effets de la crise sur les investissements en capital humain ? Le modèle anglo-saxon est-il plus efficace en ce qui concerne cette relation ? La question de l’évolution de la compétition au niveau mondial de l’offre et de la demande en matière d’éducation pourra être étudiée.

– Approche critique et remise en question du modèle. Une description critique de ces changements peut être étudiée. Cette approche managériale de l’enseignement et de la recherche est-elle viable, ou même souhaitable ? Quels débats la propagation du modèle d’inspiration américaine d’une université managériale ou entrepreneuriale a-t-il suscité ou suscite-t-il dans le monde anglophone et au-delà ?

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Les propositions (300-500 mots) et une courte biographie (5 à 10 lignes) sont à envoyer avant le 31 octobre à Fanny Lauby et Catherine Coron. Les auteurs des propositions sélectionnées seront informés aux alentours du 20 novembre.

Pour plus de renseignements sur le colloque, consulter : http://cervepas.univ-paris3.fr

 

Le cinéma français classique

 

La Cinémathèque de Séoul programme 22 films français de 1930 à 1960 du 12 octobre au 13 novembre 2011.

Voici la liste des films programmés :

Jean Renoir : BOUDU SAUVE DES EAUX (1932), TONI (1934), LA BETE HUMAINE (1938), FRENCH CANCAN (1954)

Jean Vigo : L’ATALANTE (1934)

Sacha Guitry : FAISONS UN REVE (1936)

Jean Grémillon : L’ETRANGE MONSIEUR VICTOR (1938), LUMIERE D’ETE (1943)

Julien Duvivier : PEPE LE MOKO (1937)

Marcel Carné : HOTEL DU NORD (1938), LES ENFANTS DU PARADIS (1945)

Abel Gance : PARADIS PERDU (1940)

Robert Bresson : LES DAMES DU BOIS DU BOULOGNE (1945)

Jean-Pierre Melville : LE SILENCE DE LA MER (1949)

Jacques Tati : JOUR DE FETE (1949)

Max Ophüls : LE PLAISIR (1952)

Vous trouverez ici le programme en ligne (en anglais et en coréen).

 

Enseignement des langues et construction européenne

Enseignement des langues et construction européenne

Le plurilinguisme, nouvelle idéologie dominante

Bruno Maurer

Archives Contemporaines, septembre 2011, 153 pages
ISBN : 978-2-8130-0066-8
Résumé :
A la fin des années quatre-vingt-dix, le Cadre européen commun de référence proposait à l’enseignement des langues deux perspectives : perspective actionnelle et didactique du plurilinguisme.
Dix ans après, on dispose d’assez d’éléments pour dresser un bilan critique de l’évolution de l’enseignement des langues sous l’influence du Conseil de l’Europe. Le premier constat est que didactique du plurilinguisme et didactique des langues ne sont pas synonymes et pourraient même être antinomiques. Avec l’éducation plurilingue et interculturelle, il ne s’agit plus en réalité d’enseigner les langues, mais de construire de toutes pièces l’identité du futur citoyen européen.
L’examen des compétences visées, des dispositifs de formation des enseignants et des curriculums montre que les aspects linguistiques sont considérablement minorés. Dans le même temps, le rôle de l’institution scolaire dans l’enseignement des langues et la professionnalité d’enseignant de langue sont profondément remis en question. Ces mutations très profondes s’opèrent pourtant sans bruit : c’est que le plurilinguisme fonctionne comme nouvelle idéologie dominante, se présentant comme un horizon désormais indépassable.
Un examen minutieux des textes de référence de l’éducation plurilingue et interculturelle permet de démonter les mécanismes de cette domination. Pourquoi l’Europe s’intéresse-t-elle tellement à l’enseignement des langues ? Au service de quel projet politique celui-ci est-il enrôlé ? Si la critique se fait politique, c’est parce que l’enseignement des langues est aujourd’hui partie prenante d’un projet politique dont chercheurs et enseignants ignorent largement les enjeux… alors qu’ils sont invités à le développer et à le mettre en oeuvre.
Sommaire :
L’EDUCATION PLURILINGUE ET INTERCULTURELLE : LE NOUVEAU PARADIGME DE L’EDUCATION EN EUROPE

  • Quand l’Europe s’intéressait à l’enseignement des langues
  • Quand l’Europe dissout l’enseignement des langues dans l’éducation plurilingue et interculturelle
DE QUOI L’EDUCATION PLURILINGUE EST-ELLE LE NOM ? PRODUCTION ET DIFFUSION D’UNE IDEOLOGIE
  • Processus d’élaboration du corps de doctrine
  • Conditions d’élaboration et de diffusion de l’idéologie
  • Quelle légitimité démocratique ?

ROLE DE L’IDEOLOGIE PLURILINGUE DANS LA CONSTRUCTION DE L’EUROPE

  •  Couvrez ce monolinguisme que je ne saurais voir
  • Promotion de droits linguistiques contre déficits de citoyenneté européenne
  • Idéologie plurilingue et construction d’une Europe libérale
  • Un enseignement de l’ignorance

La dimension sociale dans le CECR

Article de Claude Springer, Université de Provence :

 » La dimension sociale dans le CECR : pistes pour scénariser, évaluer et valoriser l’apprentissage collaboratif « 

La revue canadienne des langues vivantes 66, 4, juin 2010

E-ISSN : 1710-1131, Print ISSN : 0008-4506

Téléchargement de l’article : Springer, CECR, 2010

Résumé :

La « perspective actionnelle » suggère une filiation avec les théories de l’activité, c’est-à-dire une visée socio-culturelle et une visée sociale. Le CECR aborde sans s’attarder cet aspect social en considérant tout locuteur / apprenant dans sa dimension d’acteur social. Dès lors, la « tâche » peut-elle être considérée comme individuelle comme l’approche communicative le laisse entendre ? Comment tenir compte en classe de langues de cette perspective sociale et actionnelle sans retomber dans la tradition de l’apprenant se développant en toute autonomie ? Quelle place accorder, en plus de la compétence de communication, aux compétences dites génériques et transversales qui sont mobilisées nécessairement dans l’action sociale ? Comment évaluer et valoriser cette intelligence actionnelle partagée ?

Mots clés : apprentissage collaboratif, perspective actionnelle, approche par les tâches, projet, CECR
Source : Muse
Vous pouvez retrouver les articles et les communications de Claude Springer sur son blog :

De la page blanche aux salles obscures

Appel à communications

Colloque « De la page blanche aux salles obscures 4 : Premières pages, premiers plans »

Université du Maine (Le Mans, France) – 21-22 juin 2012

            Présenté sous forme d’un prologue, évoqué à travers le générique, intégré à la première séquence, développé dans un flash-back, occulté dans un fondu au noir, l’incipit d’un roman pose sans doute la première énigme narrative et le premier souci de mise en scène au réalisateur dont le projet filmique se base sur l’adaptation d’une écriture littéraire. Philippe Sohet suggère que la fonction de l’incipit n’est pas stable, qu’elle a changé au « gré des époques, des contextes culturels et des genres discursifs en proposant de multiples modalités expressives aux topos d’ouverture » (Philippe Sohet, Images du récit, Québec, Presses universitaires du Québec, 2007). Ainsi, l’incipit affiche les codes fictionnels qui permettent d’établir le contrat de lecture entre l’auteur et son lecteur ; il participe à la connivence dont le mode autobiographique se nourrit, annonce la transgression des codes dans des œuvres dites « postmodernes ».

            La quatrième édition « De la page blanche aux salles obscures » envisage d’étudier l’adaptation cinématographique à travers le prisme de la première page. La perspective « premières pages – premiers plans » nous invite à interroger les principes du « contrat d’adaptation » illustré dès l’incipit d’un film alors que génériques et premières séquences scellent le contrat de lecture de l’œuvre. Dans son ouvrage pionnier sur l’adaptation filmique, intitulé Rethinking the Novel/Film Debate, Kamilla Elliott attire l’attention sur l’interaction entre le texte et l’image dans l’édition illustrée de Vanity Fair (Thackeray) : l’illustration (souvent intégrée au texte lui-même, entremêlée à la première lettre) confirme-t-elle ou contredit-elle la lecture ? Si l’auteure utilise cet exemple pour souligner que l’image est historiquement liée au roman, et que de manière comparable le film est historiquement lié au texte (sous la forme des intertitres), la juxtaposition du texte et de l’image telle qu’elle est articulée à travers les premières pages d’un livre et les premiers plans d’un film ouvre une piste de recherches innovantes et prometteuses. Si l’incipit précise la nature de l’écrit, permet un classement du genre, quelles stratégies sont déployées à l’écran pour faciliter ou non l’entrée dans le récit ? Quelles répercussions ces choix ont-ils sur la structure narrative et dramatique de l’adaptation ?

            Quelques pistes de réflexions (non exhaustives) :

–       les génériques d’ouverture comme textes à lire et textes à voir (ex : Bladerunner et l’écran noir du générique sur lequel défile un long texte expliquant l’existence des replicants ; images qui suppléent le texte dans le générique de Farenheit 451)

–       l’effet d’amorce dans les séquences d’ouverture et les incipit littéraires (plans de situations qui rappellent les premières phrases dans l’adaptation BBC de Pride and Prejudice ; une silhouette masculine qui marche avec des béquilles vue en contre-jour au début de Double Indemnity)

–       la question de la signature et de la paternité de l’œuvre (ex : la voix de l’auteur qui traverse l’adaptation de Henry V de Branagh, où il fait entonner les vers de Shakespeare à Derek Jacobi pour se différencer de la version d’Olivier ; la place du scénariste écrivain associé à la réalisation dans Smoke)

–       le mode de l’appropriation dans les remakes (ex : les remakes de The Postman Always Rings Twice où la référence filmique se mêle à la référence littéraire)

–       le conflit entre générique, premières séquences, texte source (ex : le générique de Soylent Green évacue d’emblée les éléments politiques du roman Make Room! Make Room!)

–       les stratégies d’entrée dans la fiction (selon les genres, les époques, les sources)

–       les marqueurs de l’adaptation culturelle, narrative, commerciale (etc) d’œuvres écrites en langue étrangère.

Les propositions (250 mots) sont à envoyer à Shannon Wells-Lassagneet à Delphine Letort avant le 15 novembre 2011. Les communications peuvent être en français ou en anglais.

 

La Normandie

Ce cours s’inscrit dans une présentation générale de la France. La présentation PowerPoint de LA NORMANDIE que nous proposons ici sert d’illustration à l’article consacré à la Normandie dans l’ouvrage suivant : Civilisation progressive du français, niveau débutant, écrit par Catherine Carlo et Mariella Causa, CLE International, 2005, pp. 18-19, ISBN 978-209-033989-5 . Elle aborde les thèmes suivants : géographie, paysages, tourisme, célébrités, gastronomie et économie.

Il est possible de prolonger cette activité en demandant aux étudiants de présenter en classe par groupe de 3 ou 4 une région française. Cela leur permet ainsi d’avoir une meilleure vision de la France et de s’impliquer dans leur apprentissage.

Franck Barbin

 

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